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Histoire du programme spatial canadien — de 2000 à 2009

Un espace ouvert près du Centre de conférences de l'Agence spatiale canadienne. Une frise chronologique composée de textes, d'images, d'écussons de mission et de petites maquettes défile en continu le long des murs.

L'union fait la force

En , l'Agence spatiale canadienne (ASC) s'associe à l'Agence spatiale européenne et au Centre national d'études spatiales pour créer la Charte internationale « Espace et catastrophes majeures ». Cette charte compte désormais plus de 15 membres qui collaborent quand surviennent des catastrophes dans le monde.

La troisième fois est un record

. Marc Garneau va dans l'espace pour la troisième fois en tant que membre d'équipage de la mission STS-97. À l'époque, ces trois vols spatiaux sont un record pour un astronaute canadien.

OSIRIS sur Odin

En , l'instrument canadien OSIRIS est lancé à bord du satellite scientifique suédois Odin. OSIRIS permet l'observation de l'appauvrissement de la couche d'ozone. Épique!

Une autre première pour le Canada

En , le Canada mène sa première étude à la Station spatiale internationale. H-Reflex porte sur les effets de la microgravité sur la capacité de la moelle épinière à transmettre les signaux du cerveau.

Colis spécial

Le Canadarm2 est acheminé à la Station spatiale internationale en . Ce bras robotisé devient vite un élément essentiel de la construction, de la maintenance et de l'exploitation du laboratoire orbital.

Infographie sur Canadarm2.

Infographie avec illustration de l'effecteur de verrouillage du Canadarm2. (Source : ASC.)

En déplacement

 : Lors de sa deuxième mission, Chris Hadfield sort dans l'espace - le premier Canadien à le faire - pour fixer le Canadarm2 à la Station spatiale internationale.

NEEMO 1

En , l'astronaute Dave Williams se joint à l'équipage de la mission NEEMO 1 pour un séjour d'une semaine à bord d'Aquarius, le seul laboratoire sous-marin au monde. Dans les eaux profondes de la Floride, ce laboratoire reproduit fidèlement les conditions de l'exploration spatiale. Les membres d'équipage de NEEMO simulent sous l'eau certaines des tâches qu'ils devront faire dans l'espace. Par la suite, le Canada collaborera à plusieurs autres missions du programme NEEMO.

Méfiez-vous des rayons

En , l'étude canadienne EVARM permet de mesurer le rayonnement auquel les astronautes sont exposés quand ils sortent dans l'espace.

Une base mobile des plus utiles

En , le Canada lance la base mobile vers la Station spatiale internationale. Cette plateforme permet de déplacer du matériel à l'extérieur du laboratoire orbital.

Petites maquettes des satellites MOST et SCISAT. À côté d'eux, une série de timbres accrochés au mur.

Tout petits, tout petits

En , le Canada lance MOST, un minuscule télescope spatial qui peut déterminer l'âge des étoiles de notre galaxie, ainsi que le satellite SCISAT, destiné à aider les scientifiques à comprendre les changements subis par la couche d'ozone, en particulier au-dessus du Canada et de l'Arctique. Les instruments de SCISAT mesurent 70 gaz à l'état de traces dans l'atmosphère.

Hommage à nos astronautes

En , Postes Canada émet une série de timbres pour rendre hommage aux huit astronautes canadiens qui sont allés dans l'espace à ce jour.

Feuille de huit timbres circulaires.

En , Postes Canada a rendu hommage aux huit astronautes canadiens qui ont déjà voyagé dans l'espace en émettant cette série de timbres. Les astronautes sont Marc Garneau, Roberta Bondar, Steve MacLean, Chris Hadfield, Robert Thirsk, Bjarni Tryggvason, Dave Williams et Julie Payette. (Source : Postes Canada.)

Tomatosphère

Depuis , des semences de tomates ayant été envoyées dans l'espace (ou dans un milieu analogue) sont fournies à des millions d'élèves à travers le Canada et les États-Unis. C'est une excellente occasion pour ces enfants de penser et d'agir comme des scientifiques en comparant ces semences à d'autres qui sont restées sur Terre.

Steve MacLean, premier et deuxième

Lors de sa deuxième mission spatiale, en , Steve MacLean est le premier Canadien aux commandes du Canadarm2 et le deuxième Canadien à sortir dans l'espace.

Steve porte une combinaison blanche et salue de la main.

Pendant la cinquième journée de la mission, Steve Maclean réalise sa toute première sortie spatiale et prend une pause pour saluer la caméra. (Source : NASA.)

Dans le vide de l'espace… longtemps

En , Dave Williams passe au total près de 18 heures à l'extérieur de la Station spatiale internationale lors de la mission STS-118 et établit ainsi un record canadien impressionnant.

Petites maquettes du satellite RADARSAT-2, du Canadarm2 et de Dextre, ainsi que de l'atterrisseur Phoenix.

RADARSAT-2

Lancé en , ce satellite canadien marque une nouvelle étape pour les satellites d'observation de la Terre, notamment en ce qui concerne la surveillance de l'environnement et la gestion des catastrophes.

Deux bras valent mieux qu'un

Dextre fait son entrée en scène en . C'est le robot spatial le plus sophistiqué jamais construit. Doté de deux bras, il est polyvalent et d'une très grande précision. Il sert à effectuer un éventail de tâches à l'extérieur de la Station, ce qui permet aux astronautes de se consacrer à la recherche scientifique à bord du laboratoire spatial.

Infographie présentant des faits sur Dextre.

Quelques faits sur Dextre, le robot à tout faire de la SSI. (Source : ASC.)

Le Canada, Mars et la neige

En , l'atterrisseur Phoenix est lancé vers Mars. Il transporte une station météorologique canadienne dotée notamment d'un lidar qui détecte des cristaux de neige dans l'atmosphère martienne. C'était la première fois qu'une technologie canadienne se trouvait sur une autre planète.

Le corps a deux nouveaux membres

En , l'ASC accueille deux nouveaux membres dans le corps des astronautes canadiens : Jeremy Hansen et David Saint-Jacques.

Petite maquette du télescope spatial Planck ainsi que les écussons de l'expédition 20/21 et de la mission STS-127.

Une précieuse collaboration

L'ASC poursuit sa collaboration avec l'Agence spatiale européenne avec le lancement en de l'observatoire spatial Herschel et du télescope spatial Planck.

Longue expédition

Robert Thirsk passe six mois à bord de la Station spatiale internationale lors de la mission Expedition 20/21, lancée en . C'est sa deuxième mission.

Une belle rencontre

En , Julie Payette retourne dans l'espace. On pourrait dire qu'elle en a « plein les bras » lors de la mission STS-127, car elle doit commander trois bras robotisés : le Canadarm, le Canadarm2 et le bras robotisé japonais.

Julie Payette retrouve son compatriote Robert Thirsk à la Station spatiale internationale, qui y est arrivé deux mois plus tôt.

Julie et Robert flottent en microgravité à l'intérieur de l'ISS.

Julie Payette, spécialiste de mission STS-127, et Robert Thirsk, ingénieur de vol de l'Expédition 20, posent dans le laboratoire Destiny de la Station spatiale internationale. (Source : NASA.)

Les acrobaties, c'est vraiment plus facile dans l'espace

En , Guy Laliberté, cofondateur du Cirque du Soleil, se rend à bord de la Station spatiale internationale. C'est le premier touriste spatial canadien.

Guy et Robert prennent la pose.

Guy Laliberté (à gauche) est photographié avec Robert Thirsk (Source : NASA.)

Arbres et gravité

Parmi ses nombreuses fonctions à bord de la Station spatiale internationale, Robert Thirsk mène l'étude APEX-Cambium, qui porte sur le rôle de la gravité dans la formation du bois.

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