Une équipe de la Western University a capturé la toute première vue détaillée de la nébuleuse planétaire Tc 1, berceau de la découverte des « buckyballs » cosmiques.
Une équipe internationale composée de chercheurs de l'Université de Calgary a découvert un trou noir « monstre » qui n'est pas situé au centre de sa galaxie hôte.
Des chercheurs de l'Université York ont découvert que la Voie lactée a débuté par une phase chaotique avant de devenir la spirale structurée et stable que nous voyons aujourd'hui.
Une équipe menée par des chercheurs canadiens a découvert que l'exoplanète LP 791-18 c, une sous-Neptune tempérée, possède une atmosphère brumeuse sans équivalent parmi ses autres planètes jumelles
Des chercheurs ont détecté la preuve la plus solide à ce jour de l'existence d'une atmosphère sur une planète rocheuse en dehors de notre Système solaire.
Une équipe de l'Université de Montréal a utilisé l'imageur et spectographe sans fente dans le proche infrarouge du Canada pour capturer l'image la plus complète à ce jour de l'atmosphère d'une exoplanète s'échappant dans l'espace.
Une équipe dirigée par l'Université McGill a observé un immense nuage de gaz d'hélium s'échappant d'une exoplanète géante lointaine nommée WASP-107b, révélant des indices cruciaux sur la façon dont les géantes gazeuses perdent leur masse et évoluent.
À l'aide de l'imageur et spectographe sans fente dans le proche infrarouge du Canada, des chercheurs de l'Université McGill et d'établissements partenaires ont cartographié les nuages irréguliers et le climat chaotique de la naine brune dérivant seule dans l'espace SIMP 0136.
Grâce à l'imageur et spectographe sans fente dans le proche infrarouge du Canada, une équipe internationale a réalisé une première : la toute première carte spectroscopique du côté éclairé d'une exoplanète, WASP-18 b.
Une équipe internationale menée par l'Université de Montréal a découvert qu'une très vieille étoile naine blanche accrète encore activement des débris planétaires.
Des chercheurs de la Western University ont découvert des molécules de CH3+ dans la nébuleuse du Papillon (NGC 6302), à un endroit où les scientifiques pensaient qu'elles ne pouvaient pas exister. Il s'agit d'un indice pour aider à comprendre comment des molécules de carbone complexes se forment dans l'espace.
En se basant sur des observations de l'exoplanète TRAPPIST-1, des chercheurs de l'Université de Montréal ont suggéré qu'il est encore trop tôt pour confirmer que des exoplanètes de la taille de la Terre pourraient être habitables.
Une équipe d'astronomes internationaux menée par des chercheurs canadiens a fait une découverte révolutionnaire sur la façon dont les jeunes planètes se forment et grandissent.