Salle d'exposition
Dans la salle d'exposition, on peut voir de près certains des engins spatiaux et satellites célèbres auxquels l'Agence spatiale canadienne (ASC) a contribué.
Station spatiale internationale
La Station spatiale internationale est un laboratoire de recherche très particulier.
C'est le plus grand objet artificiel jamais placé en orbite autour de la Terre. C'est aussi le deuxième objet le plus lumineux dans le ciel nocturne : on peut voir la Station à l'œil nu!
Regardez cette vidéo pour en savoir plus sur la recherche scientifique qu'on y fait.
Saviez-vous que plusieurs expériences scientifiques sont menées à bord de la SSI en tout temps? Pourquoi faisons-nous ces expériences dans l'espace? (Source : ASC.)
Voulez-vous bien me dire où se trouve la Station spatiale internationale?
Découvrez où se trouve la Station spatiale internationale en ce moment!
Le bras avec le robot à deux bras
Le Canadarm2 fait partie de la contribution du Canada au programme de la Station spatiale internationale. Le laboratoire orbital a été assemblé en grande partie à l'aide de ce bras robotisé de 17 m de longueur. Voici un modèle du Canadarm2 qui agrippe le robot spatial polyvalent de Dextre.
Regardez cette vidéo d'animation pour découvrir comment on s'en sert les deux ensemble pour sortir du matériel de la soute des vaisseaux spatiaux et pour en charger.
Les contrôleurs de vol au sol utilisent le robot spatial canadien Dextre pour décharger et recharger la soute non pressurisée du vaisseau-cargo Dragon. Cette vidéo d'animation montre Dextre qui transborde les charges utiles suivantes : Orbiting Carbon Observatory 3, Space Test Program-Houston 6 et Cloud-Aerosol Transport System. (Source : ASC.)
SCISAT
Ce satellite entièrement canadien aide les scientifiques à surveiller la couche d'ozone et les substances qui l'appauvrissent. À très haute altitude, il examine en particulier les changements qui se produisent au-dessus du Canada et de l'Arctique. SCISAT mesure plus de gaz dans la stratosphère que tout autre instrument spatial dans le monde.
CASSIOPE
Le satellite hybride compact CASSIOPE du Canada embarque deux charges utiles : ePOP, qui observe l'ionosphère de la Terre, et Cascade, un démonstrateur de communications. Le concept opérationnel de Cascade vise à faire la cueillette d'imposants fichiers de données numériques et d'en assurer la l'acheminement un peu partout dans le monde.
Mission de la Constellation RADARSAT
Cette mission est une constellation de trois satellites identiques qui balaient quotidiennement le territoire canadien, y compris les eaux canadiennes, pour collecter de précieuses données pour divers besoins, par exemple la navigation, les secours, l'agriculture.
RADARSAT-2
Ce satellite canadien de deuxième génération du programme RADARSAT est plus petit que l'original et fournit des images satellitaires commerciales de grande qualité à des utilisateurs du monde entier.
RADARSAT-1, l'original
Lancé en , RADARSAT-1 a fourni au Canada et à d'autres pays des données inestimables sur la Terre. Elles ont aidé le monde à relever des défis environnementaux et trouvé aussi des applications commerciales et scientifiques.
M3MSat : petit et puissant
Il est peut-être minuscule, mais le microsatellite M3MSat a été utilisé pour tester des technologies novatrices dans l'espace et pour améliorer la capacité du Canada à gérer le trafic maritime.
Le Téléscope Spatial James Webb
Le télescope James Webb est l'observatoire spatial le plus puissant jamais construit. Le Canada a fourni à cet immense observatoire un instrument scientifique et un détecteur de guidage qui permet de faire des découvertes révolutionnaires en astronomie. En échange, le Canada se voit garantir une part du temps d'observation. Des scientifiques canadiens sont parmi les premiers à étudier les données recueillies avec ce télescope.
NEOSSat : astéroïdes, débris et exoplanètes
NEOSSat est le premier télescope spatial au monde consacré à la détection et à la surveillance des astéroïdes, des comètes, des satellites et des débris spatiaux. On lui a donné aussi une tout autre utilité : il peut servir à confirmer la présence d'exoplanètes autour d'étoiles lointaines.
Anik-F2 : loin de la Terre pour nous rapprocher
Quand le satellite de télécommunications Anik F2 est tombé en panne le , des milliers de Canadiens du Nord se sont retrouvés sans services bancaires, sans liaison téléphonique, sans accès à Internet. Heureusement, le problème a été vite résolu et la vie a repris son cours normal en moins de 24 heures. Quand les satellites cessent de fonctionner pendant 24 heures, les conséquences peuvent être nombreuses comme le montre l'infographie.
Le plus petit, mini, mini?
L'objectif de la mission satellitaire MOST était de construire le plus petit télescope spatial du monde pour déterminer l'âge d'étoiles de la Voie lactée et percer certains mystères de l'Univers. Il a révélé que l'étoile Procyon n'oscille pas, contrairement à ce que laissaient croire les observations depuis le sol. Cette découverte laisse supposer que les théories sur la formation et le vieillissement du Soleil et des étoiles doivent être révisées.
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