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Parc national Pukaskwa

Créé en , le parc national Pukaskwa couvre une superficie de 1 878 kilomètres carrés et est situé au cœur de l'écozone du Bouclier boréal.

Parc national du Canada Pukaskwa, nord est du lac Supérieur (Ontario)

Source : Lost Art of Cartography. Contient des données modifiées des missions Sentinel‑1 et Sentinel-2 de Copernicus traitées par l'ESA. Données altimétriques de Ressources naturelles Canada.

À propos de l'œuvre d'art

Le parc national Pukaskwa est l'un des cinq parcs nationaux de l'Ontario, situé à l'angle nord‑est du lac Supérieur, juste au sud de la ville de Marathon. La présence des Anishinaabe dans cette région remonte à des milliers d'années. Le long des plages de galets du parc, on peut trouver des fosses de Pukaskwa, des dépressions rocheuses qui seraient les nids d'oiseaux-tonnerres. Il existe bien des légendes autour de la signification du mot « Pukaskwa », qui s'écrit de plusieurs façons. Certains prétendent que le mot est un terme servant à décrire le nettoyage des poissons. Pour d'autres, il pourrait signifier « mangeurs de poissons », « quelque chose de mauvais » ou « refuge ». La Piste côtière de 60 km commence à l'extrémité nord du parc et suit le littoral accidenté du lac Supérieur. Elle fait partie du Sentier transcanadien. De nombreuses plantes qui poussent dans le parc national Pukaskwa se trouvent généralement dans les régions alpines de l'Arctique, notamment la saxifrage incrustée, la primevère laurentienne et la grassette. Le parc Pukaskwa abrite les populations les plus septentrionales de chardon de Pitcher au Canada : quatre colonies autosuffisantes de cette plante se trouvent sur les dunes côtières du parc.

Marcel Morin travaille dans le domaine de la cartographie et des systèmes d'information géographique depuis 30 ans. Il est expert de la conception cartographique et graphique pour la publication imprimée et la conception de cartes interprétatives, y compris des grandes cartes en bois et en pierre. Au cours des 25 dernières années, il a collaboré avec de nombreux établissements des Premières Nations et des Métis, se spécialisant dans la cartographie de l'utilisation traditionnelle du territoire, des valeurs écologiques et des communautés historiques. Il vit à Grand Pré, en Nouvelle‑Écosse, et travaille de chez lui.

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