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Biographie de Julie Payette

Julie Payette
  • Date de naissance :
  • Lieu de naissance : Montréal (Québec)
  • Antécédents : Ingénieure des systèmes, chercheuse, diplomate, administratrice de sociétés, communicatrice scientifique
  • Études : Baccalauréat international, baccalauréat en génie électrique, maitrise en sciences appliquées (génie informatique), certificat de gouvernance des sociétés, certificat de cybersécurité
  • Pilotage : Brevet de pilote de l'Aviation royale canadienne; licence de pilote de ligne; plus de 1500 heures d'expérience de vol sur différents types d'avions
  • Langues : Français, anglais, espagnol, italien, russe et allemand
  • Missions : STS-96, STS-127

Images et vidéos de Julie Payette

Parcours professionnel

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    Julie Payette est ingénieure système chez IBM Canada.

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    Elle est assistante de recherche à l'Université de Toronto.

  • Elle est scientifique invitée au IBM Research Laboratory à Zurich (Suisse).

  • Mme Payette travaille comme ingénieure de recherche chez BNR/Nortel, à Montréal. Elle mène des activités de recherche en informatique, en traitement du langage naturel et en reconnaissance automatique de la parole (discipline de l'intelligence artificielle).

    En , elle est sélectionnée par l'Agence spatiale canadienne (ASC) parmi plus de 5000 candidats pour faire partie du groupe de quatre nouveaux astronautes canadiens. Après avoir suivi sa formation de base au Canada, elle travaille comme conseillère technique pour la mise au point du système robotisé que le Canada fournira à la Station spatiale internationale (SSI).

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    Durant sa préparation en vue d'une affectation à une mission spatiale, elle décroche sa licence de pilote de ligne, apprend le russe et effectue 120 heures de vol parabolique pour faire de la recherche en microgravité.

  • En , elle obtient le grade de capitaine sur le jet Tutor CT-114 (Snowbird) à la base des Forces canadiennes Moose Jaw, en Saskatchewan. En , elle obtient son brevet de plongée en eaux profondes dans un scaphandre pressurisé à une atmosphère. En , elle retourne au centre spatial Johnson, à Houston (Texas).

  • Elle obtient sa qualification militaire de vol aux instruments et compte plus de 1300 heures de vol.

  • Elle termine sa formation d'astronaute de base et est affectée au Bureau des astronautes pour travailler sur des problèmes techniques de robotique.

  • Julie Payette prend part à la mission STS-96 à bord de la navette spatiale Discovery. Au cours de cette mission, l'équipage effectue le premier amarrage manuel de la navette à la SSI, où quatre tonnes de matériel sont acheminées. Elle occupe les fonctions de spécialiste de mission, est responsable des systèmes de la Station, supervise une sortie dans l'espace et manœuvre le Canadarm, le bras robotisé spatial du Canada. Elle est la première Canadienne à participer à une mission de construction de la Station et à monter à bord de ce laboratoire orbital.

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    Elle est astronaute en chef de l'ASC.

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    Représentante du corps des astronautes canadiens en Russie et en Europe, elle supervise l'élaboration des procédures suivies par les équipages de la Station ainsi que la vérification et le traitement du matériel qui y est destiné.

  • Julie Payette commence à occuper le poste de capcom (agente de liaison) au centre de contrôle de mission de la NASA, à Houston.

  • Elle est capcom en chef pour la mission STS-121 de la navette spatiale Discovery.

  • Julie Payette est ingénieure de vol dans l'équipage de la mission STS-127 de la navette Endeavour, une mission d'assemblage de la SSI de 16 jours où elle manœuvre les trois bras robotisés spatiaux (le Canadarm, le Canadarm2 et le télémanipulateur du module japonais Kibo Après cette mission, elle aura passé un total de 612 heures dans l'espace.

  • Julie Payette accepte une chaire de politique publique au Woodrow Wilson International Center for Scholars, à Washington. Plus tard dans l'année, elle est nommée déléguée scientifique du Québec à Washington, relevant du ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation du Québec. Pendant cette affectation, elle demeure membre du corps des astronautes canadiens.

  • Elle prend sa retraite de l'ASC. Elle travaille comme diplomate à Washington et est nommée directrice du Centre des sciences de Montréal. Elle siège également au conseil d'administration de plusieurs sociétés publiques et sans but lucratif.

  • Julie Payette devient la 29e gouverneure générale du Canada. Au cours de son mandat, elle met l'accent sur l'importance de la collaboration internationale et la quête incessante du savoir.

  • à aujourd'hui

    Julie Payette est toujours active dans la communauté aérospatiale comme conseillère technique et conférencière. Elle crée plusieurs programmes éducatifs et est très impliquée auprès des jeunes. Elle intervient régulièrement dans des forums techniques pour discuter de questions scientifiques et environnementales, notamment de solutions possibles à la prolifération des débris orbitaux.

    Elle siège au conseil d'administration de l'Académie internationale d'astronautique et est présidente de l'Association des explorateurs de l'espace. Elle est aussi Senior Fellow au Collège Massey de l'Université de Toronto.

    Mme Payette peut converser en six langues et se passionne pour le sport et la musique. Elle a été membre de la Commission des femmes dans le sport du Comité international olympique et a chanté avec plusieurs ensembles, dont le Chœur Bach d'Ottawa, avec lequel elle a remporté un prix Juno en . Elle chante avec le chœur de l'Orchestre symphonique de Montréal et, durant l'hiver canadien, elle est secouriste et patrouilleuse bénévole de ski.

Études

Baccalauréat international () au United World College of the Atlantic, au pays de Galles (Royaume-Uni); baccalauréat en génie électrique de l'Université McGill (), maitrise en sciences appliquées (génie informatique) de l'Université de Toronto (); certificat de gouvernance des sociétés et désignation d'administratrice de sociétés certifiée de l'Université Laval (); certificat de cybersécurité de l'Université York ().

Diplômes honorifiques

Université Queen's (); Université d'Ottawa (); Université Simon-Fraser (); Université Laval (); Université de Regina (); Université Royal Roads (); Université de Toronto (); Université de Victoria (); Université Nipissing (); Université McGill (); Université Mount Saint Vincent (); Université McMaster (); Université de Lethbridge (); Université Mount Allison (); Université de l'Alberta (); Université York (); Université de Waterloo (); Université Concordia (); Université de la Colombie-Britannique (); Université de Niagara, États-Unis (); Université Ryerson (); Université Vancouver Island (); Université Carleton (); Université de Moncton (); Université du Manitoba (); Université de Calgary (); Institut de technologie de la Colombie-Britannique (); Université de Montréal ().

Distinctions honorifiques

Une des six bourses canadiennes accordées pour fréquenter l'Atlantic College au pays de Galles (); bourse Greville-Smith de l'Université McGill, la plus haute distinction honorifique de cet établissement décernée à un étudiant de premier cycle (-); Faculty Scholar, Université McGill (-); bourse d'études supérieures du CRSNG (-); Massey College Fellowship (-); distinction pour réalisation exceptionnelle par un jeune ingénieur du Conseil canadien des ingénieurs (); Space Flight Medal de la NASA ( et ); chevalière de l'Ordre de la Pléiade de la Francophonie (); chevalière de l'Ordre national du Québec (); Prix d'excellence pour le leadership au Canada de l'Université d'Ottawa (); transport du drapeau olympique à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de Vancouver (Colombie-Britannique) (); Médaille d'or (la plus haute distinction) du Conseil canadien des ingénieurs professionnels (); admise au Temple de la renommée de l'Aviation canadienne (); Exceptional Service Medal de la NASA (); école publique Julie-Payette à Whitby (Ontario) (ouverture en ); Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II (); Grande Montréalaise, Académie des Grands Montréalais (); chevalière du Tastevin, château du Clos de Vougeot (France) (); prix Parce que les mères sont le pivot familial, Rideau Hall (); commandeure de l'Ordre de Montréal (); compagnon de l'Ordre du Canada ().

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