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Livre 1 – Aperçu de l'ASC et dossiers chauds

Table des matières

  1. Aperçu de l'ASC
  2. Premiers 100 jours – Sujets d'actualité, décisions clés, activités de mobilisation, évènements

1. Aperçu de l'ASC

1.1 Bienvenue à l'Agence spatiale canadienne (ASC) – Aperçu de la logistique

Bienvenue à l'Agence spatiale canadienne (ASC) et félicitations pour votre nomination à la présidence! Nous sommes ravis de vous accueillir dans notre organisation.

Avant votre premier jour, nous vous communiquerons des détails administratifs tels que la façon d'obtenir votre ordinateur portable et votre téléphone de l'ASC, et l'accès aux réseaux et systèmes de l'Agence.

L'ASC fonctionne actuellement en conformité avec des protocoles spéciaux en raison de la pandémie de COVID-19. La majorité du personnel travaille actuellement à distance, à l'exception de ceux qui sont considérés comme essentiels pour les activités spatiales ou le fonctionnement des bâtiments. L'utilisation de couvre-visages non médicaux est désormais obligatoire dans les installations de l'ASC où une distanciation physique de deux mètres (2 m) est impossible. Une séance d'information complète sur la position de l'ASC sur la COVID-19 et son incidence vous sera offerte peu après votre arrivée.

Orientation au centre spatial John-H.-Chapman

L'adresse de l'ASC est la suivante : 6767, route de l'Aéroport, Longueuil (Québec), J3Y 8Y9.

La présentation d'une pièce d'identité aux commissionnaires à la guérite est obligatoire pour tous les visiteurs et les nouveaux employés jusqu'à ce qu'une carte d'accès soit fournie.

Une personne vous rencontrera à la guérite, puis à l'entrée principale pour faciliter votre entrée dans le bâtiment et vous aider à vous orienter.

Carte/stationnement

Longueuil – Une place de stationnement vous est attribuée près de l'entrée principale de l'ASC. L'entrée principale est le grand atrium rond.

Photo par satellite de Google Maps du siège social de l'ASC et du stationnement indiquant où la place de stationnement de la Présidente est situé. (Source : Google.)

Gatineau – Le bureau de Gatineau est situé au 30, rue Victoria. L'entrée du stationnement souterrain est également située sur la rue Victoria, près de l'intersection avec la rue Kent. Une place de stationnement vous est attribuée au premier niveau.

Carte du garage de stationnement au 30 rue Victoria à Gatineau avec des flèches et un cercle indiquant où et comment accéder la place de stationnement de la Présidente est situé. (Source : ASC.)

Version textuelle - de la carte du garage de stationnement au 30 rue Victoria à Gatineau

Inventaire des aires de stationnement :

  • 7 bornes de recharge
  • Orange – Agence spatiale canadienne 2/121
  • Bleu foncé – Élections Canada 2/274
  • Vert – Parcs Canada 1/451
  • Bleu léger – Bur. du commissaire à la protection de la vie privée 1/164
  • Rouge – Bur. du commissaire à l’information 1/405
  • Jaune – Bur. du commissaire Langue 1/1059
  • Total du gouvernment - 8

Accès au bâtiment (centre spatial John-H.-Chapman)

Cartes d'accès
  • Les cartes sont la propriété de l'ASC et doivent être retournées au bureau du Service de sécurité lorsqu'un employé quitte l'ASC. Si l'une de ces cartes est perdue ou volée, le Service de sécurité doit en être immédiatement informé.
  • Il est interdit de prêter votre carte à une autre personne ou de permettre à une autre personne d'accéder à une zone avec votre carte.
  • La carte d'accès doit être portée de manière visible à tout moment où l'employé se trouve dans le bâtiment.
Carte oubliée
  • Une personne qui a oublié sa carte d'accès peut obtenir une carte temporaire à la réception. Cette carte n'est valable qu'une journée et doit être retournée à la réception avant de quitter le bâtiment.
Procédure de lecture de carte
  • La guérite, l'accès au bâtiment et aux secteurs ainsi que plusieurs autres portes du centre spatial John-H.-Chapman sont contrôlés par des lecteurs de cartes. Ces lecteurs permettent de limiter l'accès à certaines zones aux employés qui en ont besoin dans l'exercice de leurs fonctions.
  • À titre de rappel, l'ouverture d'une porte sans la validation d'une carte d'accès par le lecteur déclenche une alarme locale pendant environ cinq secondes, ce qui est enregistré au poste de contrôle de sécurité, et un commissionnaire est envoyé sur les lieux afin d'enquêter sur ce qui a déclenché l'alarme.

Coordonnées du personnel administratif

  • Nathalie Verville, cheffe de cabinet
    Bureau : 450-926-4367
    Téléphone cellulaire : 514-219-7496
    Courriel : nathalie.verville@asc-csa.gc.ca
  • Stéphanie Lafond, adjointe de direction
    Bureau : 450-926-4302
    Téléphone cellulaire : 438-341-5433
    Courriel : stephanie.lafond@asc-csa.gc.ca
  • Brigitte Mounier, correspondancière
    Bureau : 450-926-4366
    Courriel : brigitte.mounier@asc-csa.gc.ca
  • Manon Guinois, correspondancière par intérim
    Bureau : 450-926-6502
    Téléphone cellulaire : [CAVIARDÉ]
    Courriel : manon.guinois@asc-csa.gc.ca
  • Guylaine Deschênes, coordinatrice, Planification et administration exécutive
    (personne-ressource pour le bureau de Gatineau)
    Bureau : 819-420-9706
    Téléphone cellulaire : 873-455-2504
    Courriel : guylaine.deschenes@asc-csa.gc.ca

1.2 Mandat, ministre et portefeuille

Mandat

L'Agence a pour mandat « de promouvoir l'exploitation et l'usage pacifiques de l'espace, de faire progresser la connaissance de l'espace au moyen de la science et de faire en sorte que les Canadiens tirent profit des sciences et technologies spatiales sur les plans tant social qu'économique. »

L'ASC s'acquitte de ce mandat en collaboration avec l'industrie canadienne, le milieu universitaire, des organismes du gouvernement du Canada ainsi que d'autres agences spatiales et des organisations internationales.

La loi habilitante qui a reçu la sanction royale en attribuait quatre fonctions principales à l'ASC :

  • assister le ministre pour la coordination de la politique et des programmes du gouvernement canadien en matière spatiale;
  • concevoir, réaliser, diriger et gérer des programmes et travaux liés à des activités scientifiques et industrielles de recherche et développement dans le domaine spatial et à l'application des technologies spatiales;
  • promouvoir la diffusion et le transfert des techniques spatiales au profit de l'industrie canadienne;
  • encourager l'exploitation commerciale du potentiel offert par l'espace, des techniques et installations spatiales et des systèmes spatiaux.

Ministre

L'honorable Navdeep Bains, député de Mississauga—Malton, est ministre de l'Innovation, des Sciences et de l'Industrie depuis . Il est responsable de la partie du portefeuille de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique ou ISDE (communément appelé le Portefeuille de l'industrie) qui comprend l'Agence spatiale canadienne. Les principales priorités du ministre sont exposées dans la lettre de mandat; l'espace n'est pas explicitement mentionné dans la lettre actuelle, mais « l'aérospatiale » est considérée comme un secteur-clé. Selon l'interprétation du personnel d'ISDE, le secteur spatial est sous-entendu dans ce terme. Avant d'entrer en politique, il a été un éminent professeur invité à la Ted Rogers School of Management de l'Université Ryerson et a travaillé pendant plusieurs années en comptabilité et en analyse financière pour la compagnie Ford du Canada Limitée.

Cabinet du ministre

En tant que présidente de l'ASC, vous relevez directement du ministre de l'Innovation, des Sciences et de l'Industrie. Le ministre est appuyé par plusieurs membres du personnel politique qui l'aideront à gérer cette relation. À l'heure actuelle, la Direction des politiques de l'ASC interagit régulièrement avec ce personnel à l'occasion d'une réunion bimensuelle qui est complétée par l'échange régulier de communications et d'informations écrites. Des représentants de la Direction générale de l'aérospatiale, de la défense et de la marine d'ISDE ainsi que du personnel des Communications assistent généralement à ces séances d'information.

La personne-ressource actuelle de l'ASC au Cabinet du ministre est [CAVIARDÉ]. L'Agence informe également souvent [CAVIARDÉ]. Le chef de cabinet du ministre Bains est Ryan Dunn.

Tous les renseignements sont transmis au bureau du ministre, et les séances d'information sont coordonnées par l'agent de liaison ministériel, actuellement [CAVIARDÉ]. Les fonctionnaires du bureau du sous-ministre facilitent également la circulation de l'information. Rachel Mainville-Dale est actuellement la personne-ressource de l'ASC au bureau du sous-ministre.

Portefeuille de l'Industrie

Dix-sept (17) ministères et organismes fédéraux constituent le portefeuille de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique. Ensemble, ces organismes sont les mieux placés pour poursuivre l'objectif du gouvernement, à savoir instaurer l'économie du savoir dans toutes les régions du Canada et faire progresser le programme d'emploi et de croissance du gouvernement. ISDE, le principal ministère, collabore avec les autres membres du portefeuille d'ISDE pour faire fructifier les ressources et exploiter des synergies sur divers plans bien précis :

  • innovation dans les sciences et la technologie : aider les entreprises et les organismes sans but lucratif à faire en sorte que les idées se concrétisent plus rapidement et se traduisent par la création de produits et de services;
  • commerce et investissement : encourager plus d'entreprises dans plus de secteurs à exporter dans un plus grand nombre de marchés et aider les entreprises canadiennes à attirer davantage d'investissements directs étrangers;
  • croissance des petites et moyennes entreprises : donner à ces entreprises un accès au capital, à de l'information pertinente et à des services;
  • croissance économique des collectivités canadiennes : favoriser l'adoption de nouvelles solutions pour stimuler le développement économique des collectivités, en fonction des atouts et des infrastructures de l'information que celles-ci possèdent.

Liste complète des ministères et organismes qui composent le portefeuille de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique.

Secteur de l'industrie d'ISDE

L'ASC travaille également en étroite collaboration avec ISDE par l'intermédiaire de la Direction générale de l'aérospatiale, de la défense et de la marine (DGADM) du Secteur de l'industrie. Plus précisément, votre équipe politique est en liaison avec la Direction de l'espace et de la marine de cette direction générale pour coordonner les travaux et les séances d'information du Cabinet du ministre sur les dossiers spatiaux. Le Secteur de l'industrie a un mandat très large qui comprend tout, du tourisme à l'automobile, en passant par les sciences de la vie et plus encore. Par conséquent, l'ASC s'engage à tous les niveaux pour sensibiliser les gens aux dossiers spatiaux au sein d'ISDE. Le Secteur de l'industrie compte deux SMA qui s'intéressent tous deux aux dossiers spatiaux et aux activités de l'ASC : Mitch Davies, sous-ministre adjoint principal, et Mary Gregory, sous-ministre adjointe déléguée.

1.2.1 Contexte juridique de l'ASC

Étant protégés par le secret professionnel qui lie un avocat à son client, les documents traitant du mandat et des attributions de l'Agence en application de la Loi sur l'Agence spatiale canadienne et de ses obligations en vertu d'accords commerciaux internationaux et nationaux seront présentés séparément.

1.3 Structure organisationnelle de l'ASC

Le , l'ASC a mis en place une nouvelle structure organisationnelle (voir l'organigramme ci‑dessous) en ajoutant un deuxième poste de vice-président et en réorganisant plusieurs relations hiérarchiques. Historiquement, le nombre de postes de vice-présidents au sein de l'ASC a varié, en étroite relation avec la complexité et la taille de son portefeuille de missions spatiales. Pendant les périodes de forte activité où l'ASC gérait un portefeuille plus important avec des interactions plus complexes à l'échelle nationale, internationale, industrielle et universitaire, l'ASC avait tendance à avoir deux postes de vice-présidents.

Ce changement a également été motivé par la nouvelle directive du SCT sur la gestion des projets et des programmes, qui exige une reddition de comptes des vice-présidents concernant les grands projets qui présentent le niveau ultime de risque et de complexité, comme la station spatiale lunaire Gateway. Les postes clés relevant de la présidente sont ci-dessous.

  • Luc Brûlé, vice-président, Sciences et technologies (S-T) : Surveillance des secteurs de programme de l'ASC : Utilisation de l'espace, Exploration spatiale, Sciences et technologies spatiales. Un directeur général est à la tête de chaque secteur de programme. Basé à Longueuil, au centre spatial John-H.-Chapman.
  • Mary Preville, vice-présidente par intérim, Politiques et programmes spatiaux (SPP) : Responsable de diriger l'élaboration du programme de politiques de l'Agence, les activités de communication ainsi que les fonctions de rendement et de planification intégrée. Mary Preville a accepté le poste à titre intérimaire pour quatre mois, à compter du 31 août, parallèlement à la tenue d'un concours de recrutement. Basée à Gatineau, dans les bureaux de la Direction générale des politiques de l'ASC. Le poste d'attache de Mme Preville est celui de directrice générale des politiques.
  • Jean-Claude Piedboeuf, dirigeant principal des finances (DPF) et directeur général, Services corporatifs : Responsable des finances, de l'approvisionnement et de la gestion du matériel, de la propriété intellectuelle, de la sécurité et des installations, des ressources humaines et de la gestion des services.
  • Josée Saint-Marseille, dirigeante principale de l'information (DPI) : Responsable de l'établissement et de la mise en place d'un cadre de prestation de services, de gestion de l'information et des données, des services numériques et de cybersécurité.
  • Dominique Breden, dirigeante principale de l'audit et de l'évaluation : Responsable de la supervision des activités d'audit et d'évaluation de l'ASC.

Organigramme de l'ASC

Source : ASC.

Organigramme de l'ASC - Version textuelle

Président : ASC

  • Services légaux
  • Conseillère Scientifique au président
  • Vice-Président (EX-04) : Politiques, Programme spatial
    • Directeur général (EX-03) : Politiques
      • Directeur exécutif (EX-02) : Politique stratégique et affaires intérieures
      • Directeur exécutif (EX-02) : Pol. de l'exploration et de l'industrie spatiale
      • Directeur (EX-01) : Analyse économique, Affaires internationales et réglementaires
    • Directeur exécutif (EX-02) : Comm. et affaires publiques
    • Directeur exécutif (EX-02) : Programmes et planification intégrée
  • Vice-Président (EX-04) : Science et technologie
    • Directeur général (EX-03) : Utilisation de l'espace
      • Directeur exécutif (EX-02) : Exploitation de l'espace
      • Directeur (EX-01) : Science du système soleil-terre
      • Directeur (EX-01) : Développement du programme d'utilisation de l'espace
    • Directeur général (EX-03) : Exploration spatiale
      • Directeur exécutif (EX-02) : Opérations d'exploration spatiale et d'infrastructure
      • Directeur (EX-01) : Développement de l'exploration spatiale
      • Directeur (EX-01) : Astronautes, Sciences de la vie et médicine spat.
      • Directeur exécutif (EX-02) : Programme Gateway
    • Directeur général (EX-03) : Sciences et technologies spatiales
      • Directeur exécutif (EX-02) : Laboratoire David Florida
      • Directeur (EX-01) : Développement de l'ingénierie
      • Directeur (EX-01) : Gestion du développement technologique
  • Directeur général (EX-03) : Dirigeant principal des finances et dir. gén. des services corporatifs
    • Directeur exécutif (EX-02) : Gestion des services et administration
    • Adjoint au dirigeant principal des finances (EX-02)
    • Directeur (EX-01) : Ressources humaines
  • Dirigeant principal, Audit et évaluation (EX-02)
  • Dirigeant principal de l'information (EX-02)

1.4 Haute direction

  • Luc Brûlé
    Vice-président

    Luc Brûlé est vice-président à l'ASC depuis le . À titre de principal conseiller de la présidente, le vice-président est le chef des opérations quotidiennes de l'ASC, contrôlant l'utilisation des ressources, assurant un déroulement harmonieux des opérations et valorisant les objectifs de l'Agence dans le domaine des sciences et technologies. Antérieurement, il a été le directeur général de l'Utilisation de l'espace à l'ASC. À ce titre, il était responsable de la planification globale de la Direction générale de l'utilisation de l'espace de l'ASC, dont le mandat est la mise en œuvre de bout en bout de l'observation de la Terre, des télécommunications par satellite et des éléments de l'environnement spatial du programme spatial de l'ASC. Après une carrière au ministère de la Défense nationale, M. Brûlé s'est joint l'ASC en où il a occupé de nombreux postes de directeur, le poste le plus récent étant celui du directeur, Développement exploration spatiale. Titulaire d'un baccalauréat en génie physique et d'une maitrise en génie nucléaire, il a acquis une expérience considérable dans le programme canadien RADARSAT dans différentes capacités au fil des ans. Gestionnaire de programme pour le développement et le lancement réussi de RADARSAT-2, Luc Brûlé a été responsable durant deux ans de la Direction de la technologie et des applications de gestion, et ce, jusqu'à ce qu'il devienne le directeur, Développement de l'exploration spatiale.

  • Dominique Breden
    Dirigeante principale, Audit et évaluation

    Après un baccalauréat en administration des affaires (BAA), avec une concentration en comptabilité de gestion, obtenu à l'Université du Québec à Montréal en , elle commence l'année suivante sa carrière de vérificatrice dans la fonction publique. De à , elle obtient ses galons à Conseils et Vérification Canada en tant que stagiaire en vérification, vérificatrice, vérificatrice principale et vérificatrice en chef, ce qui l'a menée à effectuer des vérifications, entre autres, pour le compte de l'Agence canadienne de développement international en Afrique ainsi que pour plusieurs ministères partout au Canada.

    En , elle a rejoint les rangs de l'Agence spatiale canadienne. Elle y a débuté en tant que cheffe d'équipe en vérification interne jusqu'en . Elle a ensuite remplacé au pied levé le dirigeant principal de la vérification de l'époque, qui était aussi responsable de la fonction d'évaluation. Durant l'année qui a suivi, le gouvernement fédéral a remanié ses politiques et ses directives en matière de vérification et d'évaluation. Elle a donc dû effectuer la planification stratégique à long terme des deux fonctions, créer un comité ministériel de vérification et un autre pour la fonction d'évaluation et revoir la structure organisationnelle. En , elle a été nommée officiellement dirigeante principale, Audit et évaluation, ainsi qu'agente principale responsable de la divulgation des actes répréhensibles pour l'Agence spatiale canadienne. Au fil du temps, elle a participé de plus en plus aux activités ministérielles de l'Agence et est maintenant représentante ministérielle pour l'APEX, championne de l'ACS+ (analyse comparative entre les sexes plus), championne de l'équité et de la diversité en emploi et championne du réseau des minorités visibles et des femmes en sciences, en technologies et en gestion.

  • Me Christine Calvé
    Directrice exécutive et avocate générale, Services juridiques

    Christine Calvé a été nommée directrice exécutive et avocate générale de l'Unité des services juridiques de l'Agence spatiale canadienne en . Me Calvé a obtenu sa licence en droit civil en à l'Université d'Ottawa. Elle a également étudié le droit européen à l'Université Pierre Mendès-France et le commerce international aux HEC de Montréal. Elle a été admise au Barreau du Québec en et a depuis exercé le droit au ministère de la Justice du Canada. Elle est actuellement avocate générale et directrice exécutive des services juridiques de l'Agence spatiale canadienne, de l'Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec et de l'Agence de promotion économique du Canada atlantique. Au cours de sa carrière au ministère de la Justice, elle a occupé divers postes, notamment dans le domaine du contentieux, du conseil et de la gestion. Elle a été nommée pour la première fois directrice exécutive et avocate générale en . Au cours de sa carrière, elle a contribué à un certain nombre de dossiers délicats et importants pour le gouvernement canadien, principalement liés au droit commercial. Elle a plaidé devant les tribunaux fédéraux et a négocié de nombreux accords avec le gouvernement du Québec. Elle a aidé le gouvernement dans de nombreux dossiers très médiatisés et, tout en travaillant sur ces dossiers, Me Calvé a établi un vaste réseau de contacts et a conservé des relations précieuses avec plusieurs experts juridiques.

  • Marie-Claude Guérard
    Directrice générale, Sciences et technologies spatiales

    Marie-Claude Guérard travaille pour la fonction publique fédérale depuis 20 ans, principalement à l'Agence spatiale canadienne. De à , elle a dirigé le secteur des Finances de l'Agence spatiale canadienne à titre de dirigeante principale des finances. Elle a été coprésidente du Comité d'amélioration continue de l'Agence spatiale et a également participé aux comités patronaux-syndicaux de son ministère.

    En , Mme Guérard est devenue directrice générale des sciences et technologies spatiales à l'Agence spatiale canadienne. Son groupe mène des activités qui vont de la R-D préalable aux missions à la démonstration en vol en temps opportun, dans le but de positionner le secteur spatial canadien pour saisir les occasions à l'échelle mondiale. Ces activités visent à accroitre la préparation au secteur spatial et au marché mondiaux, à repousser les frontières de la recherche et de la connaissance en mettant l'accent sur le perfectionnement de la main-d'œuvre du secteur spatial de demain en encourageant les étudiants des collèges et des universités à poursuivre une carrière dans le domaine des sciences, des technologies, du génie ou des mathématiques. Elle a été nommée coprésidente de la Campagne de charité en milieu de travail du Grand Montréal. Depuis , elle siège au conseil d'administration de Centraide pour la région du Grand Montréal.

    Mme Guérard est titulaire d'un baccalauréat en administration des affaires de l'Université de Sherbrooke et d'un titre comptable professionnel de l'Ordre des comptables professionnels agréés du Québec. [CAVIARDÉ].

  • Éric Laliberté
    Directeur général, Utilisation de l'espace

    Éric Laliberté est le directeur général de l'utilisation de l'espace, qui a pour mandat de superviser la mise en œuvre de bout en bout des secteurs Observation de la Terre, Télécommunications par satellite et Environnement spatial du programme spatial canadien.

    M. Laliberté s'est joint à l'ASC en , où il a occupé différents postes, dont, avant son poste actuel, celui de directeur général des Sciences et des technologies spatiales et de directeur des projets d'exploration spatiale. Il est titulaire d'une maitrise en gestion de l'ingénierie de l'Université de Sherbrooke et d'un baccalauréat en génie mécanique avec une spécialisation en automatisation de l'Université McGill. Il a agi à titre d'officier du génie aérospatial dans l'Aviation royale du Canada pendant 12 ans avant de rejoindre les rangs de l'Agence spatiale canadienne. Il a fait partie pendant 10 ans de la Réserve aérienne, où il a assumé les responsabilités de gestionnaire de la qualité et de commandant d'escadrille du 438e Escadron de maintenance d'aéronefs.

  • Gilles Leclerc
    Directeur général, Exploration spatiale

    Gilles Leclerc est entré à l'Agence spatiale canadienne en . Il a acquis de l'expérience à titre d'analyste de la politique spatiale, d'ingénieur chargé de projet et de gestionnaire de programme dans divers programmes spatiaux nationaux et internationaux de développement technologique, de télécommunications par satellite, d'observation de la Terre et de simulation de vol. Entre et , M. Leclerc a été nommé conseiller en sciences, technologies et affaires spatiales à l'ambassade du Canada à Paris, où il a également été délégué permanent du Canada auprès de l'Agence spatiale européenne. À son retour à l'ASC, il est devenu directeur, Gestion des technologies et des applications, puis directeur général, Technologies spatiales, en .

    Depuis , M. Leclerc est directeur général, Exploration spatiale, à l'Agence spatiale canadienne. À ce poste, il fournit des conseils stratégiques et une orientation programmatique pour tous les aspects de l'exploration spatiale habitée et robotisée de l'Agence, y compris la participation du Canada au programme de la Station spatiale internationale, à la station spatiale lunaire Gateway, à des missions d'astronomie spatiale et à des missions d'exploration planétaire, à la robotique spatiale, aux vols spatiaux habités (astronautes canadiens), aux sciences de la vie et de la santé ainsi qu'à la médecine spatiale opérationnelle.

  • Jean-Claude Piedboeuf
    Dirigeant principal des finances et directeur général, Services corporatifs

    Jean-Claude Piedbœuf est le dirigeant principal des finances de l'Agence spatiale canadienne depuis . En tant que dirigeant principal des finances, il joue un rôle stratégique dans la planification du budget et des investissements afin d'harmoniser le financement avec les priorités de l'ASC. Depuis le , il est également le directeur général des Services corporatifs, qui incluent les ressources humaines, la sécurité et les installations ainsi que la propriété intellectuelle et la nouvelle fonction de gestion des services. En outre, il est coprésident du Comité d'amélioration continue et champion de l'ASC pour l'initiative Au-delà de du Bureau du Conseil privé.

    Après avoir obtenu son doctorat en robotique en , M. Piedbœuf a passé un an en Allemagne en tant que chercheur postdoctoral, puis s'est joint au Collège militaire royal de Kingston (Ontario) en en tant que professeur de génie mécanique. Il s'est joint à l'Agence spatiale canadienne en comme chercheur en robotique et a occupé divers postes de gestion, de planification stratégique et de direction dans le domaine des technologies spatiales jusqu'en et dans celui de l'exploration spatiale de à , où il a fini par occuper le poste de directeur général par intérim. D' à , il a été directeur général des Sciences et technologies spatiales à l'ASC. Son groupe a mené des activités qui vont de la R-D préalable aux missions à la démonstration en vol en temps opportun, dans le but de positionner le secteur spatial canadien pour saisir les occasions à l'échelle mondiale.

  • Mary Preville
    Directrice générale, Politiques, et vice-présidente par intérim, Politiques et programmes spatiaux (SPP)

    Mary Preville s'est jointe à l'Agence spatiale canadienne en à titre de directrice générale, Politiques. Elle a contribué à élaborer la nouvelle Stratégie spatiale pour le Canada et à obtenir l'engagement du Canada dans le projet de la station spatiale lunaire Gateway menée par les États-Unis. Elle a renforcé les relations du Canada avec ses partenaires étrangers et aidé les entreprises du secteur spatial canadien à conclure des contrats et à obtenir du financement grâce à de multiples rencontres avec de grandes entreprises du secteur spatial mondial. Récemment, Mme Preville a accepté le poste de vice-présidente par intérim, Politiques du programme spatial.

    Auparavant, Mme Preville était directrice générale des sciences de la Terre à Ressources naturelles Canada, où elle était chargée de la logistique dans l'Arctique pour l'avancement des sciences, le Programme sur les impacts et l'adaptation liés aux changements climatiques, et un certain nombre de questions internationales et stratégiques. Mme Preville a été longtemps responsable, à titre de cadre supérieure, des programmes de recherche et développement dans le domaine de l'énergie. Elle a acquis une vaste expérience du domaine des politiques comme conseillère auprès d'un sous-ministre et adjointe ministérielle dans un cabinet ministériel. Elle a travaillé pendant deux ans à l'Agence internationale de l'énergie à Paris, une organisation internationale de l'OCDE. Mme Preville est titulaire d'un baccalauréat en chimie de l'Université McGill et une maitrise en administration des affaires de l'Université d'Ottawa.

  • Josée Saint-Marseille
    Dirigeante principale de l'information et agente de la cybersécurité

    Josée Saint-Marseille est dirigeante principale de l'information depuis et a récemment été nommée agente de la cybersécurité à l'Agence spatiale canadienne. Elle a également reçu le mandat d'établir un centre d'expertise des données et de mettre en œuvre la stratégie numérique de l'ASC.

    Mme Saint-Marseille est titulaire d'une licence en rédaction technique de l'Université de Sherbrooke, d'une maitrise en bibliothéconomie et en sciences de l'information de l'Université de Montréal ainsi que d'un diplôme d'études supérieures en sciences commerciales et d'une maitrise en administration des affaires (MBA) de l'École des hautes études commerciales. Au cours de sa carrière, elle a siégé à divers comités et conseils, tant sur la scène nationale qu'internationale.

  • Yves Saulnier
    Directeur exécutif, Services corporatifs et Ressources humaines

    Fier de ses racines acadiennes et de son coin de pays, M. Saulnier a commencé ses études universitaires à l'Université de Moncton, au Nouveau-Brunswick. Il y a obtenu un baccalauréat en sciences sociales avec majeure en sciences politiques et mineure en administration des affaires. Il est également titulaire d'un baccalauréat en droit (LL. B.), qu'il a obtenu à l'Université du Québec à Montréal. Ce programme lui a permis d'approfondir et de perfectionner ses connaissances en matière de droit du travail. La carrière de M. Saulnier s'étend sur plus de 30 ans au sein de la fonction publique fédérale. Il travaille à l'Agence spatiale canadienne depuis 20 ans. Il est également membre du comité exécutif depuis . Ses domaines d'expertise sont la gestion et la gestion des ressources humaines.

    Pendant ses années comme cadre à l'ASC, M. Saulnier a occupé divers postes tels que dirigeant principal des ressources humaines, directeur exécutif des services corporatifs et des ressources humaines ainsi que directeur du laboratoire David-Florida. Ces postes encadraient une grande variété de domaines : ressources humaines, gestion de l'information, technologies de l'information, accès à l'information, sécurité, installations, puis enfin intégration, assemblage et essai des vaisseaux spatiaux.

  • Melanie Winzer
    Directrice exécutive, Programmes et planification intégrée

    Melanie Winzer s'est jointe à l'ASC en à titre de directrice exécutive des Programmes et de la planification intégrée. Elle est la haute fonctionnaire désignée de l'ASC pour la gestion des projets, en plus d'être cheffe de la mesure du rendement et responsable de la sécurité et de l'assurance des missions. Mme Winzer est également la championne de la santé mentale, du bien-être et de la reconnaissance à l'ASC et est conférencière au Bureau des conférenciers fédéraux sur la santé mentale. Depuis , elle est membre du conseil d'administration du Forum sur le rendement et la planification, une organisation sans but lucratif qui se concentre sur l'amélioration et la mise en commun des pratiques exemplaires en matière de planification, de mesure du rendement, de production de rapports ainsi que de risques.

    Auparavant, Mme Winzer a travaillé quatre ans aux Instituts de recherche en santé du Canada en tant que cheffe de la gestion du rendement et gestionnaire de la planification, du rendement, de la production de rapports et des données. Elle a accumulé plus de 20 ans d'expérience au gouvernement du Canada, concentrant sa carrière dans les domaines de la gestion du rendement, des résultats, de la gestion de projets, de la planification, de la production de rapports publics ainsi que de l'évaluation de l'impact et des risques. Elle possède un baccalauréat en sciences commerciales de l'Université d'Ottawa et une maitrise en sciences politiques de l'Université Carleton.

1.5 Ressources humaines et données démographiques de l'ASC

Fort de 660 employés en , l'effectif de l'ASC a connu une croissance stable de 11,3 % depuis . Cette tendance devrait se poursuivre dans les prochaines années.

Figure 1 Groupes professionnels de l'ASC
Groupes professionnels Total
EN 240
AS 71
CR 52
EC 37
FI 34
CS 33
CO 31
IS 29
EG 22
EX 22
PE 22
PC 19
BI 11
PG 10
GT 7
EL 4
MD 3
OC 3
GS 2
LS 2
PM 2
SE 2
ED 1
GL 1
Total général 660
Groupes professionnels

L'effectif de l'ASC est formé de plusieurs groupes professionnels. Si les ingénieurs (EN) constituent 37 % de son effectif, l'Agence compte néanmoins 24 groupes professionnels.

Représentativité de l'ASC – Groupes visés par l'équité en matière d'emploi

Pour que son effectif soit représentatif de la population canadienne, l'ASC devra combler les écarts de représentation des minorités visibles et des personnes handicapées.

Répartition de l'effectif par région au

La vaste majorité des employés de l'ASC, soit 89,4 %, travaillent au Centre spatial John H. Chapman situé à Longueuil (Québec). Les autres employés, soit 10,6 % de l'effectif, exercent leurs activités au Laboratoire David-Florida d'Ottawa ou au bureau de Gatineau. Sept employés sont en mission à l'étranger, soit cinq employés à Houston à la National Aeronautics and Space Administration (NASA), un employé à Washington et un autre à Paris.

Langues officielles

Les employés de Longueuil sont à 73 % francophones, cette proportion tombe à 21 % à Ottawa et Gatineau où elle était de 32 % en .

1.6 Portrait de la situation financière de l'ASC

Peu après votre arrivée, la Direction générale des finances vous communiquera des renseignements détaillés sur la situation financière de l'ASC.

C'est-à-dire le budget des dépenses du Plan ministériel - de l'ASC.

Tendances relatives aux dépenses du ministère. Version textuelle ci-dessous:
Budget des dépenses du Plan ministériel - de l'ASC (dollars) - Version textuelle
Tendances relatives aux dépenses du ministère
- - - - - -
Postes législatifs 9 484 766 9 579 872 10 311 635 10 470 127 10 582 883 10 640 562
Crédits votés 343 973 221 296 165 728 362 859 676 384 433 353 361 796 685 365 694 583
Total 353 457 987 305 745 600 373 171 311 394 903 480 372 379 568 376 335 145

1.7 Immeubles et installations de l'ASC

Le centre spatial John-H.-Chapman est situé à Longueuil (sur la Rive-Sud, dans la région de Montréal). C'est là que se trouve le simulateur du système d'entretien mobile, qui permet aux astronautes d'apprendre à utiliser le Canadarm2, le Centre de contrôle de la robotique (d'où peuvent être télécommandés le Canadarm2 et Dextre), un laboratoire d'intégration et de démonstration pour les rovers, le Centre de contrôle des satellites de l'ASC, un terrain analogue extérieur pour les essais des rovers et d'autres laboratoires et ateliers scientifiques.

La majeure partie de la Direction générale des politiques et certains membres de la Direction générale des programmes et de la planification intégrée sont situés à Gatineau. Le laboratoire David-Florida (le centre d'assemblage, d'intégration et d'essai des engins spatiaux de l'ASC) est situé juste à l'extérieur d'Ottawa, sur le campus du Centre de recherche sur les communications, à Shirley's Bay. En outre, quatre astronautes qualifiés et plusieurs spécialistes de mission de l'ASC sont basés à Houston. L'ASC a également un agent de liaison avec l'Agence spatiale européenne en poste à l'ambassade du Canada à Paris et un autre avec la NASA à celle de Washington.

1.8 Stratégie spatiale : vue d'ensemble

Exploration, imagination, innovation : une nouvelle stratégie spatiale pour le Canada a été annoncée par le ministre de l'Innovation, des Sciences et de l'Industrie le . La stratégie vise à présenter une orientation et des priorités « pangouvernementales » pour le programme spatial canadien. Elle établit l'espace comme ressource stratégique pour le Canada, et l'ensemble du gouvernement doit collaborer afin que la population canadienne puisse continuer à compter sur l'espace pour répondre aux besoins nationaux. La pierre angulaire de la stratégie est l'engagement du Canada à participer au programme de la station spatiale lunaire Gateway de la NASA grâce au développement et à la fourniture d'un système robotisé intelligent, le Canadarm3.

L'élaboration de la stratégie a été fortement influencée par le rapport du Conseil consultatif de l'espace du ministre, à la suite des consultations qu'il a entreprises dans tout le pays en , ainsi que par d'importantes consultations interministérielles avec les principaux « ministères utilisateurs » de l'espace.

La stratégie a été publiée sous l'autorité du ministre responsable de l'ASC (et donc responsable en dernier ressort de la coordination des politiques et programmes spatiaux du gouvernement du Canada).

La stratégie est structurée en cinq buts et en 18 objectifs.

  1. S'assurer que le Canada demeure une puissance spatiale de premier plan en participant au projet de la station spatiale lunaire Gateway :
    • construire le système robotisé de nouvelle génération doté d'intelligence artificielle destiné à l'espace lointain;
    • créer des occasions en matière scientifique et de partenariats internationaux;
    • garantir l'avenir de notre programme d'astronautes.
  2. Inciter la prochaine génération de Canadiens à viser les étoiles :
    • lancer un concours national pour recruter des « astronautes juniors » canadiens;
    • organiser la visite d'astronautes et d'autres conférenciers inspirants dans les écoles canadiennes.
  3. Utiliser l'espace pour résoudre les problèmes quotidiens des Canadiens :
    • relier tous les Canadiens;
    • renforcer la sécurité et la souveraineté;
    • améliorer la télémédecine et les soins de santé à distance;
    • faciliter l'accès à des aliments nutritifs;
    • appuyer des communications futures sûres.
  4. Appuyer le secteur spatial commercial canadien afin de stimuler la croissance économique et la création des emplois de demain :
    • établir un cadre règlementaire moderne;
    • solidifier et développer ses partenariats à l'échelle mondiale;
    • aider ses entreprises à vocation spatiale dans leur démarrage et leur expansion;
    • se faire partenaire de l'industrie pour des investissements et la création d'emplois au pays.
  5. Assurer le leadership du Canada en matière d'acquisition et d'utilisation de données spatiales afin d'appuyer l'excellence scientifique, l'innovation et la croissance économique :
    • recueillir des données sur les changements climatiques;
    • établir l'ordre de priorité des capacités futures nécessaires en observation de la Terre;
    • contribuer à l'excellence de l'analyse des données;
    • contribuer aux sciences spatiales pour étudier la Terre et l'espace lointain.

Dans le passé, le Canada a eu des plans spatiaux à long terme qui définissaient des programmes spécifiques et le financement associé. La stratégie s'écarte de cette approche précédente, mais comprend, en plus de fournir un guide pour les possibles investissements futurs, des références aux précédents fonds, d'un total de 2,6 milliards de dollars, annoncés depuis le budget de . Ces annonces comprennent ce qui suit.

  • Budget de  : 379 millions de dollars pour maintenir la participation du Canada au programme de la Station spatiale internationale jusqu'en ainsi que 30 millions de dollars pour le maintien de la participation au Programme de recherche de pointe sur les systèmes de télécommunications de l'Agence spatiale européenne.
  • Budget de  : 80,9 millions de dollars pour que l'ASC appuie de nouveaux projets et mette à profit les innovations canadiennes dans l'espace, y compris la mission QEYSSat (pour Quantum Encryption and Science Satellite [satellite de chiffrement et de science quantiques]).
  • Budget de  : 100 millions de dollars répartis sur cinq ans pour le Fonds stratégique pour l'innovation afin d'investir dans des projets visant l'élaboration de satellites en orbite terrestre basse prenant en charge une connectivité à large bande. De ce montant, 85 millions de dollars ont été attribués à Telesat pour l'aider à développer son système de satellites de télécommunications à large bande en orbite terrestre basse (Telesat LEO).
  • Budget de  : Le gouvernement du Canada a annoncé la création du Fonds pour la large bande universelle, de 1,7 milliard de dollars, pour aider à garantir que chaque Canadien ait accès à Internet à haut débit à des vitesses minimales de 50/10 Mb/s. En lien avec cette annonce, le gouvernement s'est engagé à acheter, pour une valeur maximale de 600 millions de dollars, des services à large bande de Telesat LEO, qui est prêt à offrir des services à large bande à haute vitesse abordables dans tout le Canada lorsqu'ils seront opérationnels. Il est à noter que cet engagement de 600 millions de dollars s'ajoute au 1,7 milliard de dollars attribué au Fonds.
  • Engagement stratégique () : 1,9 milliard de dollars pour le développement et la contribution d'un système robotisé avancé de nouvelle génération et doté d'IA à la station spatiale lunaire Gateway de la NASA.
  • Engagement stratégique () : 150 millions de dollars sur cinq ans dans le Programme d'accélération de l'exploration lunaire afin d'aider les entreprises à mettre au point et à démontrer des technologies spatiales qui créeront de nouvelles possibilités commerciales au Canada en lien avec la participation du Canada à la station spatiale lunaire Gateway.

La manière dont l'ASC met en œuvre la Stratégie spatiale canadienne est précisée dans son plan d'activités -, publié dans le site intranet de l'Agence.

1.9 État du secteur spatial

L'État du secteur spatial canadien , que l'ASC publie depuis , fournit les données les plus complètes et les plus fiables disponibles sur le secteur spatial canadien ainsi qu'une analyse des tendances à long terme de l'activité économique générée dans le secteur. Le rapport présente notamment le nombre d'organismes exerçant des activités dans le secteur et leur composition, les secteurs d'activité, la main-d'œuvre du secteur spatial canadien et sa composition, les activités de recherche et de développement et l'innovation. Les données sont largement utilisées par les parties intéressées et les responsables gouvernementaux, notamment le ministre Bains et le premier ministre Trudeau.

Le rapport se fonde sur les réponses à un questionnaire envoyé aux entreprises, aux organismes sans but lucratif, aux centres de recherche et aux universités menant des activités liées à l'espace au Canada. Conformément aux pratiques en cours à l'échelle mondiale, la publication est définie par l'année au cours de laquelle le sondage a eu lieu (). Toutefois, l'État du secteur spatial canadien de porte sur les données de l'année précédente ( ici).

L'État du secteur spatial canadien – Rapport  : Faits et chiffres de , publié en , est basé sur les données provenant de 174 organisations. Les éléments marquants sont les suivants. En , le secteur spatial canadien :

  • a généré 5,7 milliards de dollars de revenus (stable par rapport aux années précédentes);
  • a contribué pour 2,5 milliards de dollars au PIB du Canada;
  • employait près de 10 000 personnes, dont 61 % dans les domaines des sciences, des technologies, du génie et des mathématiques, et soutenait indirectement 11 000 emplois supplémentaires dans l'économie en général;
  • a généré 356 millions de dollars de dépenses des entreprises en recherche et développement.

En , le questionnaire pour connaitre l'état du secteur spatial canadien en aurait dû être envoyé en mai, mais le lancement a été reporté au mois de septembre en raison de la pandémie de COVID-19.

2. Premiers 100 jours – Sujets d'actualité, décisions clés, activités de mobilisation, évènements

2.1 Sujets d'actualité et décisions clés

2.1.1 Négociations concernant le programme Gateway

Considérations

La participation du Canada au programme lunaire Gateway nécessite un cadre juridiquement contraignant pour officialiser le partenariat. En , [CAVIARDÉ].

[CAVIARDÉ]

De plus amples détails sur cette négociation vous seront fournis dans des notes d'information ultérieures.

2.1.2 Mise en œuvre du programme lunaire (Canadarm3)

Description

Le , le premier ministre a annoncé un investissement historique dans le programme spatial canadien, engageant 1,9 milliard de dollars sur 24 ans pour concevoir, construire et faire fonctionner le Canadarm3, un système robotisé intelligent de nouvelle génération, en tant que contribution au programme lunaire Gateway dirigé par la NASA. Le Canadarm3 sera un système robotisé complet de bout en bout qui pourra soutenir des opérations autonomes grâce à l'intelligence artificielle (IA). Le champ d'application de ce système robotisé comprend des manipulateurs robotisés pour l'espace lointain équipés d'une IA (c'est-à-dire un grand bras robotisé et un petit bras de précision), des outils, des équipements d'aide au vol, un centre d'opérations au sol, un simulateur et des outils d'analyse, toutes les interfaces de robotique (IR), les interfaces opérationnelles de l'habitat dans l'espace lointain, la maintenance pendant son cycle de vie et des options évolutives. [CAVIARDÉ] qui fait partie du Système d'entretien mobile (MSS) de la Station spatiale internationale (SSI) dont les opérations sont une responsabilité partagée entre la NASA et l'ASC.

Contexte

L'investissement dans le Canadarm3 est le premier investissement majeur en robotique spatiale effectué par le Canada depuis le développement du MSS (c'est-à-dire le Canadarm2 et Dextre à la SSI). Le coût estimé de la conception, de la fabrication et des essais du Canadarm3 s'élève à [CAVIARDÉ] de dollars. Cet investissement important consolidera la position de leader du Canada dans la robotique spatiale, un domaine d'une importance stratégique croissante pour soutenir les futures initiatives d'exploration habitée et robotisée, et l'expansion des activités spatiales commerciales en orbite terrestre.

L'investissement dans le Canadarm3 vise à soutenir la croissance et le développement de l'industrie spatiale canadienne tout en maximisant les possibilités de collaboration en matière de R-D, de transfert de technologie et de commercialisation. MacDonald, Dettwiler and Associates (MDAInc. de Brampton (Ontario) jouera un rôle plus important dans la gestion et l'exploitation de ce nouvel actif spatial par rapport au MSS. L'entreprise devrait également tirer parti de cet investissement pour développer ses initiatives commerciales liées à la robotique spatiale (p. ex. station spatiale commerciale, maintenance en orbite de satellites et assemblage de grandes infrastructures en orbite).

Étapes clés et calendrier

[CAVIARDÉ] Les progrès réalisés pour atteindre les étapes clés du projet présentées ci-dessous seront soutenus par le cadre rigoureux de gouvernance et de suivi des investissements de l'ASC.

Étape clé (théorique) Date
[CAVIARDÉ] [CAVIARDÉ]
[CAVIARDÉ] [CAVIARDÉ]
[CAVIARDÉ] [CAVIARDÉ]
Attribution du contrat pour la phase A du Canadarm3
[CAVIARDÉ] [CAVIARDÉ]
[CAVIARDÉ] [CAVIARDÉ]
[CAVIARDÉ] [CAVIARDÉ]
Considérations

[CAVIARDÉ], l'ASC accélère le développement des interfaces de robotique nécessaires aux premiers éléments du programme Gateway avant le lancement du Canadarm3 (dès ). [CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ] autorité de conclure un contrat non concurrentiel avec MDA pour la phase de définition des exigences techniques (phase A) du projet Canadarm3 afin de faire évoluer les concepts développés pendant la phase d'analyse des options, de mettre au point un ensemble d'exigences système et de faire mûrir le développement des technologies critiques. Le contrat de la phase A, qui se déroulera d' à , exigera également que MDA élabore une proposition de valeur qui réponde aux objectifs de retombées économiques du gouvernement et aux exigences de la Politique de retombées industrielles et technologiques (RIT), selon laquelle les entreprises à qui sont attribués d'importants contrats gouvernementaux doivent entreprendre des activités commerciales au Canada d'une valeur égale à celle des contrats attribués. Il s'agit de la première application de la Politique RIT par le gouvernement en dehors de l'approvisionnement du ministère de la Défense nationale et de la Garde côtière canadienne. Cette approche s'aligne sur la stratégie spatiale pour le Canada, qui s'engage à tirer parti de l'approvisionnement de manière stratégique pour développer l'industrie spatiale par le biais de la Politique RIT. L'application et la gestion de la Politique RIT pour le projet Canadarm3 sont dirigées et gérées par ISDE, en étroite collaboration avec l'ASC.

Grâce à la proposition de valeur visant le Canadarm3, l'ASC encouragera la croissance d'un écosystème industriel dynamique et durable, et s'attend à ce que MDA travaille en étroite collaboration avec les petites et moyennes entreprises et les organismes de R-D de tout le pays. Un rapport d'évaluation interne de du sous-programme MSS a noté que le Canada ne faisait pas assez pour tirer pleinement parti des technologies de robotique spatiale développées pour la SSI et a recommandé que l'ASC évalue les options permettant d'accroitre la commercialisation et les transferts de technologies vers d'autres domaines et applications. En appliquant la Politique RIT et la proposition de valeur au projet Canadarm3, l'ASC et ISDE veilleront à ce que le plein potentiel de ces investissements pour stimuler l'innovation et soutenir les avantages économiques soit mis à profit grâce à des partenariats de recherche avec l'industrie et à des synergies entre les écosystèmes de la robotique, de la vision artificielle et des technologies d'IA/numériques.

Conseils

À l'heure où la NASA et les autres partenaires clés accélèrent leurs plans et investissent pour atteindre les buts et objectifs de l'exploration dans l'espace lointain, le Canada s'assure un rôle et une place grâce à la contribution du Canadarm3 au programme Gateway. Toutefois, nos partenaires préparent déjà la prochaine phase au-delà du programme Gateway. La NASA adopte une approche différente pour l'exploration de la surface lunaire, en s'appuyant sur des fournisseurs commerciaux et en créant une concurrence entre eux. Le développement du Canadarm3 étant bientôt en cours et les plans internationaux d'exploration de la surface lunaire s'accélérant, le Canada doit dès à présent commencer à préparer la prochaine étape. Conformément aux autorisations reçues précédemment du gouvernement, l'ASC développe des options de contribution supplémentaires pour appuyer les initiatives d'exploration de l'espace lointain et investit dans des domaines d'expertise canadienne reconnus tels que les technologies sanitaires et biomédicales, la production alimentaire et les technologies des rovers, qui présentent toutes un potentiel d'avantages socioéconomiques importants et d'applications terrestres (p. ex. le développement du Nord, les services aux communautés éloignées).

2.1.3 Accords Artemis

Considérations

Les accords Artemis correspondent à une initiative américaine visant à établir un ensemble de principes, entre les agences spatiales, pour des opérations d'exploration spatiale sûres et durables. Les États-Unis ont indiqué qu'ils seront une condition préalable à la participation à la prochaine phase de l'exploration spatiale (Lune, Mars, espace lointain) – à l'exception du programme lunaire Gateway. Les accords pourraient avoir des répercussions importantes sur le programme spatial canadien (p. ex. les activités de surface lunaire par le biais du Programme d'accélération de l'exploration lunaire) et sur l'industrie canadienne, étant donné la prévalence de notre collaboration avec les États-Unis dans l'espace.

Bon nombre des principes des accords Artemis sont basés sur les traités internationaux sur l'espace existants, dont le Canada est signataire, et portent donc sur des sujets pour lesquels le Canada a des positions politiques de longue date. Toutefois, l'ASC coordonne avec les autres ministères pour mener des consultations publiques et élaborer des approches politiques sur les principes qui traitent des questions émergentes, telles que l'utilisation des ressources spatiales et les activités sur la Lune ou d'autres corps célestes, afin d'appuyer les discussions avec les États-Unis.

[CAVIARDÉ] De plus amples détails sur cette question vous seront fournis dans des notes d'information ultérieures.

2.1.4 Effets de la COVID-19 dans le secteur spatial et activités de relance

Description

En tant que partenaire clé d'ISDE et afin de répondre aux besoins de nos intervenants et à l'appel à l'action du ministre dans le contexte de la pandémie de COVID-19, l'ASC a redéfini les priorités de certaines de ses activités et de son financement afin de soutenir davantage le secteur spatial canadien en ces temps difficiles.

Contexte

En réponse à la pandémie de COVID-19, le gouvernement du Canada (GC) continue d'identifier des mesures pour faire face aux menaces posées par le virus en ce qui concerne la santé publique et l'économie.

L'ASC, ISDE et des groupes industriels (AIAC, SATCan) ont entrepris des enquêtes auprès de l'industrie (p. ex. réunions virtuelles, activités de mobilisation individuelle) en et afin de comprendre les effets de la pandémie sur l'industrie. Les répercussions de la pandémie de COVID-19 sur le secteur spatial canadien ont été variées, toutes les entreprises ayant signalé un certain effet sur leurs activités, allant de la difficulté à maintenir un flux de trésorerie positif et à générer des revenus au recrutement et à la rétention de talents clés. Parmi les principales préoccupations soulevées par l'industrie, on peut citer

  1. la réduction de la capacité de l'industrie à rechercher, développer et conclure de nouvelles opportunités commerciales;
  2. le tarissement des opportunités d'investissement (spécifiquement soulevées par les entreprises en démarrage);
  3. les retards et les perturbations de la chaine d'approvisionnement.
Considérations

L'ASC a augmenté, en doublant presque, ses investissements à court terme prévus de 28 millions de dollars en utilisant les ressources existantes par le biais des programmes de financement du développement des capacités spatiales (principalement des subventions et des contributions) pour soutenir la reprise du secteur spatial canadien.

On s'attend à un effet immédiat et étendu, car environ 40 entreprises (grandes, moyennes et petites) et 12 universités de tout le pays bénéficieront de ces investissements supplémentaires. Cela permettra aux entreprises canadiennes et aux scientifiques du secteur spatial de maintenir leurs capacités pendant la pandémie et de mener des projets de R-D supplémentaires, ce qui les mettra en position de profiter de la reprise économique.

Les annonces de ces nouvelles possibilités ont déjà commencé et se poursuivront au cours de la nouvelle année.

Points de discussion suggérés
  • L'ASC a rapidement redéfini les priorités de certains de ses investissements afin d'aider les entreprises du secteur spatial à maintenir leurs capacités pendant la pandémie et à poursuivre leurs travaux.
  • Le personnel et les installations de l'ASC ont participé à la lutte contre la COVID-19 grâce à l'utilisation de nos capacités d'impression 3D fournissant un peu plus de 250 pièces destinées à l'assemblage des écrans faciaux, qui ont ensuite été distribués aux hôpitaux de la région de Montréal.
  • Sarah Gallagher, conseillère scientifique de l'ASC, et son homologue de Santé Canada ont été les fers de lance de la nouvelle plateforme CanCOVID, créée pour favoriser la collaboration entre les experts canadiens en science, politique et santé dans la lutte contre la COVID-19.
  • L'ASC continue de collaborer avec le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) et d'autres partenaires pour comprendre comment notre expertise technique et nos installations pourraient être utilisées dans le cadre de la réponse fédérale, provinciale et locale pour lutter contre la COVID‑19. À plus long terme, l'ASC s'est associée au CNRC pour mettre au point des technologies de diagnostic médical destinées à l'exploration de l'espace lointain qui pourraient également être utilisées dans des applications terrestres, notamment dans les communautés rurales et éloignées, y compris pour la détection de virus.

2.1.5 Élimination progressive de l'Accord économique et commercial global

Considérations

Le , l'Accord économique et commercial global (AECG) conclu entre le Canada et l'Union européenne est entré en vigueur de manière provisoire. Par conséquent, pour la première fois dans un accord commercial, certaines activités d'approvisionnement de l'ASC sont soumises aux obligations de l'AECG en matière de marchés publics. Cette application est limitée à l'acquisition par l'ASC de biens et services couverts liés aux systèmes de télécommunications par satellite, d'observation de la Terre et de navigation globale par satellite, et est temporaire pour une période de cinq ans (jusqu'au ). Avant cette date, le Canada doit décider de supprimer ou de maintenir cet engagement temporaire – et l'ASC dirigera cet effort en coordination avec un certain nombre d'autres ministères. Un certain nombre de facteurs seront évalués pour aider à prendre la décision, notamment les résultats de consultations publiques ainsi que l'analyse d'un certain nombre d'autres facteurs pertinents. De plus amples renseignements sur cette question seront fournis dans des notes d'information ultérieures.

2.1.6 Retour d'échantillons martiens

Description

La mission de retour d'échantillons martiens (REM) est largement considérée par la NASA, l'Agence spatiale européenne (ESA) ainsi que par la communauté des sciences planétaires du Canada comme la prochaine étape essentielle pour faire progresser la compréhension scientifique de Mars, y compris son potentiel de vie passée ou présente. Le REM réalisera un certain nombre de « premières » pour une mission, notamment les premiers atterrissages de précision combinés, le lancement et l'exploitation de plusieurs engins spatiaux sur une autre planète, et le retour d'échantillons intacts, et collectés dans des conditions contrôlées, provenant d'une autre planète pour être analysés sur Terre.

Contexte

En , la NASA et l'ESA ont signé une lettre d'intention pour collaborer à la mission REM visant à renvoyer sur Terre des échantillons soigneusement sélectionnés pour des recherches scientifiques dans des laboratoires terrestres. Le premier élément de vol de la mission, le rover Mars , a été lancé par la NASA en juillet de cette année et est responsable de la sélection, de l'acquisition et du stockage des échantillons. En ou -, un rover de collecte sera lancé pour récupérer les échantillons et les insérer dans un véhicule d'ascension pour quitter Mars [une fusée] qui les mettra en orbite autour de Mars. Ce deuxième élément sera [CAVIARDÉ] et les rapportera au véhicule d'ascension. Le troisième élément, l'orbiteur de retour sur Terre, récupèrera les échantillons en orbite autour de Mars et les insèrera dans une capsule pour le retour sur Terre au début des années .

Point de décision et calendrier

Lors de la dernière réunion ministérielle de l'ESA, qui a eu lieu en , le GC s'est engagé [CAVIARDÉ].

[CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

Considérations

[CAVIARDÉ]

Le coût total estimé des multiples missions nécessaires pour mener à bien la campagne REM sera de l'ordre de 10 milliards de dollars. [CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

2.1.7 Accès aux données de la mission de la Constellation RADARSAT

Description

L'imagerie (données) de la mission de la Constellation RADARSAT (MCR) est principalement destinée au GC, mais elle est également destinée à être mise à la disposition d'utilisateurs externes (sous réserve des exigences de sécurité) afin de maximiser les avantages économiques et scientifiques de son exploitation. Il reste des défis à relever pour mettre en œuvre le processus requis pour effectuer les contrôles de sécurité sur les utilisateurs externes (« contrôle »).

Contexte

Déclarée opérationnelle en , la MCR est le plus puissant système de radar à synthèse d'ouverture (RSO) au monde, résultat d'un investissement de 1,2 milliard de dollars du GC. La MCR acquiert des données et produit de l'imagerie utilisée d'abord et avant tout à l'appui des services et des besoins du GC. Les ministères du GC sont maintenant complètement passés de l'utilisation des données de RADARSAT-2 à celles de la MCR ().

La politique des données pour la MCR (entre autres objectifs) engage le GC à :

  • rendre disponibles, accessibles et abordables les données RSO de la MCR, dans la plus grande mesure possible, sous réserve des restrictions applicables en matière de protection des renseignements personnels, de confidentialité et de sécurité;
  • stimuler la croissance économique en encourageant l'industrie et les chercheurs canadiens à mettre au point des produits et des services novateurs dérivés des données RSO de la MCR.

Un petit pourcentage de l'imagerie de la MCR est disponible au grand public sans aucune restriction. L'industrie, les universités et les organisations internationales qui souhaitent accéder aux produits d'image de la MCR en plus de ceux qui sont disponibles au grand public doivent passer par un processus de vérification de sécurité appelé « contrôle ». Pour l'instant, ce processus n'est opérationnel que pour les gouvernements provinciaux et territoriaux.

Point de décision et calendrier

Les défis liés au contrôle des utilisateurs industriels, universitaires et internationaux pourraient nécessiter une intervention au niveau des administrateurs généraux à l'automne pour s'assurer que les objectifs de la politique des données peuvent être atteints et que la MCR peut servir de bon exemple pour soutenir la prise de décision sur les futurs investissements en observation de la Terre (OT).

Considérations

Depuis la fin de , l'ASC dirige des équipes techniques spéciales de politique de données RSO et de la MCR avec la participation d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), de Pêches et Océans Canada (MPO), du ministère de la Défense nationale (MDN), d'Environnement et Changement climatique Canada (ECCC), d'Affaires mondiales Canada (AMC), de Ressources naturelles Canada (RNCan) et de Services partagés Canada (SPC) afin de trouver des solutions équilibrées aux problèmes de distribution de l'imagerie de la MCR. [CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ] examiner les propositions d'initiatives d'OT à plus long terme telles que la continuité des services d'observation de la Terre (CSOT) [voir le livre 3 pour plus d'information sur cette initiative], et l'OT depuis l'espace (OTE) [voir la section 2.1.8 ci-dessous pour plus d'information].

Conseils

L'ASC devrait continuer à travailler avec les principaux ministères pour diagnostiquer et élaborer des solutions (y compris des conseils à AMC) afin de relever les défis liés à l'accès aux données de la MCR. Les conseils à AMC devraient être présentés comme la position combinée d'une coalition de ministères, et non pas seulement celle de l'ASC.

[CAVIARDÉ], Utilisation de l'espace et Politiques vous fournira une approche recommandée pour consulter les administrateurs généraux concernés et le SM d'ISDE, et pour soulever les questions et leurs implications avec le SM d'AMC.

Points de discussion suggérés

Si la question est soulevée par des utilisateurs de données externes (p. ex. l'industrie, les universités) :

  • Je comprends que l'accès à l'imagerie de la MCR pose des problèmes. Je travaille avec mon équipe pour surmonter ces défis et faire circuler l'imagerie, en tenant compte des exigences de sécurité. Quelle est l'utilisation que vous comptez faire de l'imagerie de la MCR? Quels sont les problèmes spécifiques auxquels vous êtes confrontés en matière d'accès? Quelles sont, selon vous, les solutions qui permettraient d'améliorer l'accès?

Si la question est soulevée par le SM d'ISDE :

  • [CAVIARDÉ]

Si elle est soulevée par le SM d'AMC :

  • [CAVIARDÉ]

2.1.8 Observation de la Terre depuis l'espace

Description

Depuis l'été , une approche intergouvernementale visant à élaborer une nouvelle stratégie pour la collecte et l'utilisation des données d'observation de la Terre par satellite au Canada est en cours, sous la direction des SMA de l'ASC, d'ECCC, de RNCan, du MDN, du MPO et d'AAC. Les principaux responsables de cette activité sont Luc Brûlé (VP ASC) et Diane Campbell (SMA ECCC). Les champions de cette initiative au niveau des SM sont Martine Dubuc d'ECCC et, auparavant, votre prédécesseur Sylvain Laporte.

Contexte

L'OTE correspond à l'utilisation de satellites, comme la famille RADARSAT, pour recueillir des ensembles de données à grande échelle sur la masse continentale, les eaux, les frontières et l'atmosphère du Canada, ce qui soutient la science fondamentale, les opérations gouvernementales et l'activité industrielle. Le GC s'appuie sur les données d'OTE de plusieurs missions satellitaires différentes – notamment la MCR – pour fournir plus de 60 services critiques différents liés aux priorités en matière d'environnement, de défense et de sécurité. L'accès continu et à long terme à ces données constitue désormais une exigence pour le fonctionnement du GC.

En , un diagnostic interne du GC sur l'état de l'OTE au Canada a identifié le besoin d'une approche gouvernementale globale qui considère l'OTE comme un système de bout en bout – de la collecte de données en orbite jusqu'au développement de produits sur le terrain (connu sous le nom d'approche de la chaine de valeur).

Ce groupe de travail de l'OTE a ensuite produit un livre blanc interne décrivant une vision des futures capacités d'OTE au Canada qui répondrait aux besoins du gouvernement, de l'industrie et des universités. En réponse, un comité des DG a été formé en pour diriger les groupes de travail dans deux domaines d'activité distincts de l'OTE. Premièrement, la partie de l'approvisionnement en données (en amont) et deuxièmement, la partie de la réception et de l'utilisation des données (à mi‑chemin/en aval). Les groupes de travail ont été chargés de repérer les initiatives existantes et potentielles au sein de ces filières afin de répondre à la vision du Livre blanc du Canada sur l'OTE et donc de faire progresser les capacités d'OTE au profit de toutes les parties prenantes. La force opérationnelle sur l'OTE reste active dans sa mobilisation des principales parties prenantes de l'industrie et du monde universitaire, en préparant des présentations pour les DG et les SMA lors de conférences et rendez-vous industriels. En conséquence, un document de mobilisation sur l'OTE a été rendu public en , appelant les parties prenantes à faire part de leurs commentaires à une adresse électronique spéciale du GC.

Point de décision et calendrier

[CAVIARDÉ]

Considérations

[CAVIARDÉ] Toutefois, il est essentiel de faire progresser ces capacités pour répondre aux priorités plus larges du GC en matière de changement climatique, de santé publique et de développement du Nord. [CAVIARDÉ]

Conseils

En fin de compte, une décision devra être prise par les DG et les SMA des principaux ministères concernés par l'OTE (ASC, ECCC et RNCan) concernant [CAVIARDÉ].

[CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ] Le calendrier de l'initiative d'OTE a été mis à rude épreuve par la COVID-19 et les scénarios de travail à domicile, ce qui a rendu le travail interministériel un peu plus difficile. Il existe une collaboration sans précédent entre les ministères concernés par l'OTE et un soutien substantiel de haut niveau (SM et SMA).

Une séance d'information de suivi sur l'initiative d'OTE sera organisée peu après votre arrivée à l'ASC.

Points de discussion suggérés
  • L'observation du Canada depuis l'espace permet de prendre des décisions fondées sur des données concernant de nombreuses priorités gouvernementales telles que l'atténuation du changement climatique et l'adaptation à celui-ci, la gestion des urgences, la sécurité et la souveraineté, et l'agriculture, entre autres.
  • Pour que le Canada reste un chef de file, nous devons prendre aujourd'hui des décisions importantes afin d'accroitre notre capacité à répondre aux défis actuels et futurs.
  • Faire progresser l'infrastructure et la main-d'œuvre en lien avec l'OTE au Canada représente un investissement dans l'économie numérique mondiale moderne.

2.1.9 Modèle commercial d'exploitation des satellites

Description

L'ASC apporte des changements afin d'améliorer la façon dont sont menées les opérations de vol et la gestion des données. Cela nécessite une transition vers un nouveau modèle commercial, [CAVIARDÉ].

Contexte

Les opérations de vol des satellites relèvent de la responsabilité de l'ASC qui comprend la surveillance et le contrôle de la santé des engins spatiaux; l'analyse opérationnelle; l'entretien de base des systèmes; le traitement des commandes de données; le contrôle de la qualité des images et le traitement des données; l'archivage des données pour les missions satellitaires.

L'ASC est responsable de la gestion des données d'exploitation de vol pour la MCR, M3MSat, NEOSSat et SCISAT. L'ASC doit disposer d'une capacité d'opérations de vol ininterrompues (c'est-à-dire par le biais d'ETP et de ressources contractuelles) pour garantir que ces missions puissent être maintenues et produire des données.

Le , un modèle commercial révisé a été approuvé par le comité exécutif. Ce nouveau modèle est mis en œuvre en raison de plusieurs facteurs, notamment une augmentation importante de l'échelle et de la complexité avec l'ajout des opérations de la MCR, et la mise en place d'un environnement de marchés compétitif pour améliorer l'agilité, favoriser l'innovation industrielle et les retombées socioéconomiques. En , le Comité de revue et d'intégration des investissements a approuvé la publication d'une demande de propositions (DP) selon le nouveau modèle commercial. La DP a pris fin le .

Point de décision et calendrier

[CAVIARDÉ] Ce calendrier permettra d'assurer la continuité des services pour la MCR, dont les tâches d'exploitation des vols sont incluses dans le contrat avec MDA qui se termine en .

[CAVIARDÉ]

Considérations

[CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

Conseils

[CAVIARDÉ]

2.1.10 Utilisation à long terme du laboratoire David-Florida

Description

[CAVIARDÉ]

Contexte

[CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

Point de décision et calendrier

[CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

Alors que le LDF est exploité par l'ASC, le bâtiment est sous l'administration du Centre de recherches sur les communications du Canada. [CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

Considérations

[CAVIARDÉ] Vos fonctionnaires de la Direction générale des politiques de l'ASC restent en contact étroit avec ces autres parties prenantes afin de demeurer au courant de toutes les informations pertinentes et de contribuer à assurer une approche coordonnée du dossier par le GC. [CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

Conseils

[CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

2.1.11 Questions juridiques d'actualité

Le directeur général et le conseiller juridique de l'ASC vous informeront directement sur les questions juridiques qui impliquent l'ASC à l'heure actuelle.

2.2 Questions d'actualité des services internes

2.2.1 Plan d'investissement

Description

La politique de planification et de gestion des investissements exige qu'un plan d'investissement soit présenté tous les trois ans au Conseil du Trésor. L'outil d'évaluation de la capacité organisationnelle de gestion des projets (ECOGP) est présenté en même temps au Conseil du Trésor aux fins d'examen.

Contexte

Le dernier plan d'investissement de l'ASC et l'ECOGP ont été approuvés par [CAVIARDÉ]. Cependant, la pandémie de COVID-19 a obligé le Secrétariat du Conseil du Trésor à donner la priorité à certains dossiers, [CAVIARDÉ]. Une prolongation générale d'un an pour la présentation des plans d'investissement et le renouvellement des ECOGP a été accordée aux ministères et organismes fédéraux.

Point de décision et calendrier

[CAVIARDÉ]

Considérations

L'ECOGP de a confirmé une capacité organisationnelle de gestion de projet de l'ASC de classe 3 – « évolutive ». Il est crucial de conserver ce niveau de capacité de gestion de projet pour une organisation basée sur des projets telle que l'ASC. [CAVIARDÉ]

[CAVIARDÉ]

Cela signifie que les décisions prises depuis la mise à jour annuelle des niveaux de référence - (préparée à l'automne ) ne seront pas officiellement incluses dans le plan d'investissement, notamment le projet Canadarm3 [CAVIARDÉ]. De même, les développements récents tels que l'approbation de la révision D du Cadre intégré de gouvernance et de suivi ou la création d'un Conseil d'investissement de la stratégie spatiale ne seront pas inclus, étant donné qu'ils n'auront pas encore été pleinement mis en œuvre.

Conseils

Vous serez informée au cours de la première semaine de la soumission présentant le plan d'investissement de l'ASC et l'ECOGP et [CAVIARDÉ] pour le télescope Webb. Il est recommandé de l'approuver et de la signer.

2.2.2 Rapport sur les résultats ministériels -

Description

Les rapports sur les résultats ministériels (RRM) - correspondent au compte rendu individuel des agences sur le rendement réel par rapport aux plans, aux priorités et aux résultats attendus définis dans les plans ministériels -.

Contexte

Le plan ministériel - contenait cinq priorités :

  • Le projet de station spatiale lunaire Gateway et la stratégie spatiale canadienne de l'ensemble du gouvernement;
  • Le lancement et la mise en service de la MCR;
  • La mission de l'astronaute David Saint-Jacques à la SSI : Science et vulgarisation;
  • La participation du Canada à la réunion du Conseil ministériel de l'Agence spatiale européenne (ESA) de ;
  • Les satellites scientifiques – collaboration avec d'autres ministères.

Des progrès considérables ont été accomplis pour chacune des priorités.

Point de décision et calendrier

Les organisations du portefeuille d'ISDE doivent soumettre leur RRM - approuvé par l'administrateur général à ISDE – Services de gestion ministériels (SGM) avant le . ISDE coordonnera l'approbation et la signature des RRM par le ministre d'ISDE afin de respecter le délai de dépôt du Secrétariat du Conseil du Trésor. Le SCT a informé toutes les organisations que, sur la base des renseignements actuellement disponibles, la date limite pour soumettre les RRM au SCT est le .

Considérations

Le RRM - de l'ASC a été mis au point conformément aux directives du SCT et revu par ISDE-SGM.

Les membres du comité exécutif de l'ASC, dont le vice-président et le dirigeant principal des finances, ont examiné et approuvé le document. Tous les résultats concernant le rendement ont été approuvés par le responsable de la mesure du rendement et le dirigeant principal des résultats et de l'exécution, conformément à la politique sur les résultats.

Conseils

Il est recommandé d'approuver le RRM - de l'ASC d'ici le .

2.2.3 Audits et évaluations en cours

La Direction de l'audit et de l'évaluation mène actuellement plusieurs projets d'audit et d'évaluation simultanément. Les deux projets indiqués ci-dessous faisaient partie des priorités du Comité d'audit et du Comité de la mesure du rendement et de l'évaluation. Ces projets ont été précisés soit dans le plan de vérification basé sur le risque (-) approuvé en , soit dans le plan d'évaluation quinquennal (-) approuvé en  :

Audit des pratiques en matière de cybersécurité

L'objectif de l'audit des pratiques en matière de cybersécurité est de déterminer si un cadre de gestion est en place afin d'identifier les menaces et les vulnérabilités de cybersécurité, d'atténuer les risques de cybersécurité et de se conformer aux lois, politiques, règlements et lignes directrices pertinents émis par l'ASC et les agences centrales. Ce projet d'audit est une des priorités des membres du Comité d'audit. L'exécution de ce projet d'audit aura lieu à l'automne et le rapport devrait être achevé pour le .

Évaluation thématique de l'analyse comparative entre les sexes plus (ACS+) à l'ASC

Cette évaluation thématique vise à s'assurer que les pratiques de l'Agence sont alignées sur les priorités et orientations stratégiques du gouvernement fédéral en ce qui a trait à l'ACS+, ainsi qu'à identifier des pratiques exemplaires à l'échelle nationale et internationale dont il serait possible de s'inspirer, le cas échéant. Pour ce faire, l'évaluation aborde les principaux éléments d'évaluation précisés par la Directive sur les résultats (), c'est-à-dire la pertinence, l'efficacité et l'efficience. Ce projet d'évaluation est en cours et devrait être présenté pour approbation au Comité de la mesure du rendement et de l'évaluation en .

2.2.4 Risques organisationnels

Description

La politique de gestion intégrée des risques de l'ASC prévoit la préparation d'un profil de risque annuel de l'organisation.

Contexte

Le dernier profil de risque de l'organisation a été publié en . Il a mis en évidence les trois principaux risques de l'Agence ainsi que les mesures d'atténuation de ces risques.

Point de décision et calendrier

Une proposition d'approche visant à améliorer les pratiques de gestion des risques d'entreprise à l'ASC ainsi que la confirmation des principaux risques de l'Agence pour l'année à venir seront discutées à l'automne  et soumises à l'approbation du comité exécutif d'ici .

Considérations

Dans le cadre du suivi du profil des risques de l'organisation pour , le comité exécutif a accepté une évaluation du niveau de maturité de la gestion globale des risques organisationnels à l'ASC. Les services d'une société de conseil ont été retenus pour effectuer cette évaluation. Les outils de cette entreprise ont également été utilisés pour effectuer une analyse préliminaire des différents risques organisationnels auxquels est confrontée l'ASC.

L'évaluation de la maturité a permis de repérer certaines lacunes dans la gestion des risques organisationnels et de déterminer les meilleures pratiques qui pourraient être mises en œuvre au sein de l'ASC pour améliorer notre maturité. Outre la confirmation de la détermination des principaux risques organisationnels pour , une prochaine discussion sur ce sujet visera à obtenir l'approbation de l'introduction de mécanismes permettant de mieux comprendre et communiquer l'appétit de l'organisation pour le risque, et de suivre plus systématiquement les principaux risques organisationnels.

Les membres du Comité ministériel de vérification ont également exprimé le souhait de voir s'améliorer les pratiques de gestion des risques de l'ASC. On estime que les améliorations proposées répondent largement à ces attentes et les membres du Comité de vérification sont d'accord.

Conseils

Une séance d'information plus détaillée sera organisée sur le profil de risque de l'Agence afin de faciliter la prise de futures décisions.

2.3 Appels/réunions prioritaires avec les principales parties prenantes

2.3.1 Simon Kennedy, sous-ministre, ISDE

Pourquoi

Il est recommandé de passer un premier coup de fil à votre homologue d'ISDE, le sous-ministre Simon Kennedy. Le SM Kennedy est le plus haut fonctionnaire du portefeuille d'ISDE et, bien que vous n'ayez pas de lien hiérarchique direct, l'ASC est membre du portefeuille plus large et s'efforce de travailler en collégialité et en collaboration avec ISDE pour l'aider à faire avancer son mandat.

Quand

Il vous est recommandé de chercher à entrer en contact avec le SM Kennedy dans les deux premières semaines de votre arrivée à l'ASC.

Qui

Si vous souhaitez organiser un appel, votre bureau doit contacter Anne-Marie Monteith, actuellement chef de cabinet du SM Kennedy, ou Rachel Mainville-Dale, une conseillère politique principale qui suit les dossiers de l'ASC dans le bureau du SM.

Considérations

[CAVIARDÉ]

Vous, en tant que présidente de l'ASC, et le SM Kennedy coprésidez le Comité de gouvernance des SM pour l'espace (CGSME), créé par le Cabinet pour assurer la surveillance, la responsabilisation et la prise de décisions concernant d'importants projets spatiaux impliquant plusieurs ministères, dont la MCR. Le CGSME est soutenu par les programmes de travail des comités spatiaux au niveau des DG et des SMA. Suite à la mise en service des satellites de la MCR, les comités spatiaux se concentrent désormais sur la planification des futures initiatives spatiales interministérielles (telles que les initiatives d'OT) et sur l'examen des questions politiques/règlementaires qui ne sont pas confiées par la loi à des ministres spécifiques.

Alors que l'ASC travaille à la planification de l'avenir des activités d'OTE du GC (voir la note d'actualité sur ce sujet), [CAVIARDÉ].

Points de discussion suggérés
  • Je me réjouis de travailler avec vous dans mon nouveau rôle, car nous soutenons tous deux l'exécution du mandat du ministre Bains.
  • L'ASC s'attache à soutenir la reprise économique et à maintenir les capacités spatiales nationales essentielles dans le secteur spatial. Nous avons commencé à déployer 25 millions de dollars supplémentaires sur deux ans par le biais de nos programmes de contribution afin d'augmenter considérablement le nombre d'entreprises qui recevront un financement. Nous prévoyons que ces fonds supplémentaires permettront de soutenir une cinquantaine d'entreprises.
  • Je me réjouis de travailler avec vous et avec le reste de l'équipe d'ISDE alors que l'ASC s'emploie à définir la voie à suivre pour les activités d'observation de la Terre du gouvernement du Canada et à collaborer avec vous en tant que coprésidents du Comité de gouvernance des SM pour l'espace.

2.3.2 L'honorable Navdeep Bains, ministre de l'Innovation, des Sciences et de l'Industrie

Nous croyons savoir que vous avez déjà eu l'occasion de vous entretenir avec le ministre Bains.

2.3.3 NASA

La NASA est la plus grande agence spatiale au monde et l'un des partenaires internationaux les plus proches de l'ASC. La collaboration remonte à plus de 50 ans et continue d'être forte dans tous les domaines liés à l'espace. Voir « Livre 4 – Partenaires – NASA » pour plus d'information sur le programme spatial américain.

Il sera important de mobiliser votre homologue dans la première semaine de votre arrivée. L'équipe des affaires internationales de l'ASC prendra les dispositions nécessaires pour cette réunion. Des renseignements complémentaires pour préparer cette réunion seront fournis dans les notes d'information ultérieures.

2.3.4 MacDonald Dettwiler and Associates Ltd.

Pourquoi

MacDonald, Dettwiler and Associates (MDALtd. est un intégrateur de systèmes spatiaux et le plus grand contributeur à l'industrie spatiale canadienne. L'entreprise collabore depuis longtemps avec l'ASC sur de nombreux projets majeurs (p. ex. les robots de la SSI, la MCR) qui représentent plus de 60 % de toutes les dépenses de l'ASC pour les projets spatiaux. Le précédent président de l'ASC a rencontré MDA de manière récurrente pour faire le point sur l'état d'avancement des projets en cours et discuter des défis à relever.

Quand

Il est recommandé d'organiser une réunion avec MDA dès que possible.

Qui

Mike Greenley, président de MDA
Mike.Greenley@mdacorporation.com
905-790-2800

Considérations
  • MDA, qui faisait jusqu'à récemment partie de la société Maxar, est une société mondiale de communication et d'information qui fournit des solutions technologiques spatiales avancées pour les marchés commerciaux et gouvernementaux, p. ex. satellites, robotique spatiale, imagerie terrestre, données géospatiales et analyse.
  • Le , Maxar a annoncé qu'elle avait signé un accord pour vendre son entreprise canadienne MDA à une société torontoise Northern Private Capital (NPS). La transaction a été conclue le , terminant ainsi l'acquisition de MDA par NPS.
  • MDA est responsable d'un certain nombre d'initiatives spatiales majeures dirigées et financées par l'ASC, notamment le développement et l'exploitation de systèmes robotisés pour le programme de la navette de la NASA et la SSI, la conception et la construction de la série de satellites RADARSAT, le prototype de rover d'exploration scientifique sur Mars, la conception et le développement de la station météorologique Phoenix (le premier instrument canadien qui s'est posé sur Mars), l'instrument APXS du rover martien Curiosity de la NASA, et la conception et la construction de l'altimètre laser de la sonde spatiale OSIRIS-REx actuellement en orbite autour de l'astéroïde Bennu.
  • En , MDA a obtenu le contrat de maintenance du Canadarm2 à l'appui du programme de la SSI.
  • En , le Canada a annoncé son intention de conclure un contrat avec MDA pour la construction du Canadarm3 en appui au projet de station spatiale lunaire Gateway du programme Artemis de la NASA.
  • MDA est également très active dans le cadre du programme Canada-ESA dans le domaine des télécommunications (antennes) et de l'exploration spatiale (rover ExoMars).
Points de discussion suggérés
  • Je crois savoir que MDA a travaillé en étroite collaboration avec l'Agence au fil des ans et a été un contributeur clé au programme spatial canadien.
  • Je suis très heureuse de travailler avec vous et j'espère que nous pourrons nous rencontrer régulièrement, comme vous l'avez fait avec mon prédécesseur.
Situation actuelle de MDA
  • Vous êtes aux mains de NPC depuis un peu plus de six mois maintenant, comment s'est passée cette transition? Pouvez-vous nous faire part de votre vision de l'avenir du secteur spatial canadien?
Projet de station spatiale lunaire Gateway
  • Le Canadarm3 constituera une étape cruciale pour soutenir les contributions du Canada au projet de station spatiale lunaire Gateway et au programme Artemis. Nous sommes fiers de compter sur MDA pour ce projet et nous sommes ravis de nous associer une fois de plus avec vous dans ce qui deviendra une autre icône de l'innovation canadienne et une source de fierté.
  • Nous voulons nous assurer que nous pouvons tirer parti du projet Canadarm3 pour soutenir la croissance de l'industrie spatiale canadienne, mais aussi pour maximiser les transferts de technologie et les possibilités de commercialisation pour MDA et ses fournisseurs. À ce titre, j'aimerais connaitre votre vision de la proposition de valeur que vous allez développer dans le cadre de la Politique RIT et où vous voyez les intersections entre les exigences du Canadarm3 et les opportunités commerciales.

2.3.5 Honeywell Aerospace

Pourquoi

Honeywell Aerospace (HA) est le plus grand fournisseur mondial de produits d'avionique et l'un des principaux fournisseurs de moteurs d'avion ainsi que de produits et services connexes pour les constructeurs d'avions, les compagnies aériennes, les exploitants d'aéronefs, les services militaires ainsi que pour les entrepreneurs dans les domaines de la défense et de l'espace.

Quand

Il est recommandé d'organiser une réunion avec HA dans les cent premiers jours de votre arrivée à la présidence de l'ASC.

Qui

Marina Mississian, directrice principale des charges utiles spatiales
613-591-7777 poste 4322
Marina.Mississian@honeywell.com

Considérations
  • Appartenant à Honeywell International, HA a son siège à Glendale, en Arizona. En , HA a acquis la société COM DEV International Ltd. basée à Cambridge, en Ontario.
  • Les activités canadiennes de HA comprennent un certain nombre de projets de COM DEV tels que le détecteur de guidage de précision (FGS) et l'imageur et spectrographe sans fente dans le proche infrarouge (NIRISS) pour le télescope spatial James Webb, la construction de M3MSat et la fourniture de récepteurs du système d'identification automatique pour les trois satellites de la MCR par l'intermédiaire de la division britannique de HA (anciennement COM DEV Europe).
  • En , HA a obtenu deux contrats totalisant près de 36 millions de dollars : 34,5 millions pour la conception, la construction et la mise en service du satellite de démonstration QEYSSat et de la station terrestre quantique connexe, et 1,38 million de dollars pour le contrat de la Phase A (phase de définition) pour la mission GardeFeu. Honeywell [CAVIARDÉ], car ils sont propriétaires de la charge utile secondaire qui sera à bord du satellite. La charge utile secondaire est une charge utile de démonstration de la technologie des communications optiques basée dans l'espace.
  • [CAVIARDÉ]
  • HA est également très active dans le cadre du programme Canada-ESA dans le domaine des télécommunications.
Points de discussion suggérés
L'avenir de Honeywell Aerospace au Canada
  • Pouvez-vous nous donner des renseignements sur les projets de l'entreprise concernant les opérations canadiennes dans les années à venir?

2.3.6 Télésat

Pourquoi

Télésat Canada est l'un des plus grands exploitants commerciaux de satellites de télécommunications au monde et le plus important en Amérique du Nord. Télésat développe actuellement une importante constellation mondiale de 298 satellites en orbite terrestre basse, appelée Télésat LEO, pour répondre à la demande croissante d'applications à large bande à faible latence dans le monde entier. Le mandat de fabrication de Télésat LEO, estimé à 3 milliards de dollars américains, a suscité des soumissions de la part d'importants fabricants de satellites comme Airbus Defence and Space, Thales Alenia Space et Maxar Technologies.

Quand

Il est recommandé qu'une rencontre avec Télésat ait lieu le plus tôt possible étant donné la décision imminente de l'entreprise concernant le mandat de fabrication de Télésat LEO et son impact potentiel sur le secteur spatial canadien. Une réunion bilatérale pourrait être prévue pour la fin septembre ou le début octobre à Ottawa.

Qui

Daniel S. Goldberg, président-directeur général
dgoldberg@telesat.com
613-748-8700 poste 2700

Considérations
  • Par le biais du Fonds stratégique pour l'innovation, le GC a fourni à Télésat 85 millions de dollars canadiens pour la R-D liée à son projet Télésat LEO.
  • En outre, ISDE a signé un protocole d'accord avec Télésat pour assurer la capacité Internet à large bande dans l'ensemble du Canada à partir de la constellation de satellites LEO prévue.
  • En vertu du protocole d'entente, le GC a l'intention de verser jusqu'à 600 millions de dollars sur dix ans, sous réserve de la conclusion d'un accord de contribution définitif.
  • [CAVIARDÉ]
  • Actuellement, la mise en orbite de Télésat LEO devrait débuter en et être entièrement terminée d'ici .
  • Télésat a signé des contrats de lancement avec Blue Origin pour de multiples missions sur la fusée New Glenn de l'entreprise, et sur le petit lanceur de satellite Terran 1 de Relativity Space.
  • Télésat prévoit de construire 50 stations passerelles au sol dans le monde entier pour relier sa constellation à Internet.
  • Avec son siège à Ottawa, en Ontario, l'entreprise compte plus de 400 employés, dont la plupart vivent et travaillent au Canada.
  • Télésat possède et exploite actuellement une flotte mondiale de 14 satellites de télécommunications géostationnaires qui fournissent des services de distribution vidéo et de diffusion directe ainsi que des services de télécommunications de bout en bout utilisant à la fois des satellites et des réseaux hybrides satellite-sol.
  • Au Canada, l'entreprise est le principal fournisseur de capacités satellitaires des deux plus importantes entreprises de services de diffusion directe au Canada, c'est-à-dire Bell TV et Shaw Direct.
  • Télésat est un pionnier dans le domaine des télécommunications par satellite. En , en tant que société d'État, Télésat a lancé Anik A1, le premier satellite de télécommunications canadien.
  • Télésat est une société privée dont les principaux actionnaires sont l'Office d'investissement des régimes de pensions du secteur public (OIRPSP) (37,3 %) et Loral Space & Communications Inc. (62,7 %). L'OIRPSP contrôle 67,4 % des droits de vote au sein de Télésat.
  • De récents rapports dans les médias ont indiqué que Loral est intéressé à se départir de sa participation dans Télésat par le biais d'un éventuel premier appel public à l'épargne.
Points de discussion suggérés
  • Je suis très intéressée par les dernières nouvelles concernant votre projet de constellation Télésat LEO.

2.3.7 Agence spatiale européenne

L'ESA est l'un des partenaires internationaux les plus proches de l'ASC. La collaboration avec l'ESA remonte à et a récemment été formellement renouvelée jusqu'en par un accord de coopération ayant valeur de traité. Voir « Livre 4 – Partenaires – ESA » pour plus d'informations sur le partenariat du Canada avec l'ESA.

Il sera important d'entrer en contact avec votre homologue dans les premiers trois à six mois suivant votre arrivée. L'équipe des affaires internationales de l'ASC prendra les dispositions nécessaires pour cette réunion. Des renseignements complémentaires pour préparer cette réunion seront fournis dans les notes d'information ultérieures.

2.3.8 Comité consultatif de l'espace

Pourquoi

Il est recommandé de prendre contact avec Marie Lucy Stojak, présidente du Conseil consultatif de l'espace (CCE). Bien que l'avenir du CCE soit actuellement incertain, il a déjà été un lien essentiel avec le secteur spatial au sens large et a fourni des conseils et contributions importants pour l'élaboration de la stratégie spatiale.

Quand

Il vous est recommandé de chercher à entrer en contact avec Mme Stojak dans les trois premières semaines suivant votre arrivée à l'ASC.

Qui

Si vous souhaitez organiser un appel, le directeur général de la politique s'adressera à Mme Stojak et travaillera avec votre personnel administratif pour déterminer le moment de l'appel.

Considérations

La genèse du CCE remonte à l'examen du secteur de l'aérospatiale de par l'honorable David Emerson. L'une des principales recommandations de l'examen était la création d'un conseil consultatif sur l'espace qui pourrait conseiller le ministre de l'Industrie sur les priorités et les plans du programme spatial canadien et qui serait composé de membres de l'industrie, du milieu de la recherche et du milieu universitaire, des provinces et des territoires ainsi que de ministères et organismes fédéraux. Un conseil d'administration, relevant du ministre de l'Industrie de l'époque, a été créé en , puis renouvelé avec de nouveaux membres en .

Conformément au programme d'innovation en cours d'élaboration à l'époque, le ministre Bains a demandé aux nouveaux membres de donner leur avis sur les priorités à long terme du Canada dans le domaine spatial afin d'éclairer la création d'une stratégie spatiale, y compris la mobilisation et la consultation, pour encourager un secteur spatial en croissance et durable à long terme qui inspire les Canadiens et attire les talents; contribue à l'avancement scientifique et au développement de technologies émergentes; soutient les entreprises dans leur développement ainsi que la croissance propre. L'ASC et ISDE ont soutenu d'importantes consultations transnationales menées par le CCE, qui ont abouti à la publication d'un rapport de consultation en , lequel a largement contribué au contenu de la stratégie spatiale publiée en .

Depuis son renouvellement en , le secrétariat du CCE est hébergé au sein du Secteur Industrie d'ISDE. L'ASC joue un rôle de soutien à ISDE et a fourni de l'information et des mises à jour régulières sur les activités du programme spatial au conseil d'administration chaque fois qu'il s'est réuni (environ une ou deux fois par an en personne, avec des appels presque mensuels jusqu'à la veille de la pandémie).

Le mandat des membres actuels du conseil d'administration a expiré le . [CAVIARDÉ]

Les membres du conseil d'administration élargi sont les suivants :

  • James Drummond, professeur à l'Université Dalhousie
  • William MacDonald Evans, président de W. MacDonald Evans Consulting Inc.
  • Stéphane Germain, président et chef de la direction de GHGSat Inc.
  • Douglas Hamilton, professeur agrégé de médecine interne et professeur adjoint de génie électrique, Université de Calgary
  • Kate Howells, consultante en sensibilisation communautaire globale, The Planetary Society
  • Michelle Mendes, directrice générale de l'Association canadienne du commerce spatial
  • Gordon Osinski, professeur agrégé à l'Université Western et titulaire de la chaire de recherche industrielle pour l'exploration terrestre et spatiale du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada
  • Michael Pley, président de Pley Consulting Inc. et président du comité spatial de l'Association des industries aérospatiales du Canada
  • Afzal Suleman, titulaire de la chaire de recherche du Canada en mécanique expérimentale et computationnelle, professeur au Département de génie mécanique et directeur du Centre de recherche aérospatiale de l'Université de Victoria
  • Christine Tovee, consultante indépendante
Points de discussion suggérés
  • J'aimerais vous remercier, ainsi que les autres membres du conseil d'administration, pour les conseils avisés que vous avez fournis au gouvernement avant la publication de la stratégie spatiale et pour le lien essentiel avec le secteur que vous avez continué à fournir en amont de la pandémie.
  • [CAVIARDÉ], je me réjouis de développer une relation solide avec vous et vos membres. J'attends avec impatience d'autres occasions informelles de m'entretenir avec vous et de profiter de votre expérience.

Si l'on insiste sur le renouvellement futur du mandat :

  • Je m'efforce actuellement d'impliquer de multiples parties prenantes et fonctionnaires dans le cadre de mon nouveau travail à l'ASC. [CAVIARDÉ]

2.3.9 Comités consultatifs scientifiques de l'ASC

Pourquoi

Les comités consultatifs sur les sciences spatiales ont pour mandat de fournir à l'ASC des observations indépendantes sur ses disciplines scientifiques et leurs programmes associés, et de favoriser les communications entre l'ASC et le milieu scientifique.

Quand

La nouvelle présidente doit d'abord consulter la conseillère scientifique pour connaitre les possibilités de réunion. Il est recommandé de le faire le plus tôt possible étant donné que [leur] structure est en cours de révision et que le nombre de plans d'infrastructures scientifiques importants est en train de prendre forme.

Qui

Sarah Gallagher, conseillère scientifique de la présidente

Considérations

Les comités consultatifs scientifiques sont des comités permanents dont le mandat spécifique est adapté à la culture et à la communauté (p. ex. principalement universitaire ou mixte universitaire et gouvernementale) du domaine scientifique concerné. Ils sont donc les principaux vecteurs de communication bilatérale avec les communautés de chercheurs, mais ils ne sont pas tous aussi efficaces dans leur capacité à agir comme vecteurs de communication. En outre, la composition de ces comités n'est pas largement connue ou facilement accessible. La révision de leur structure est en cours et les recommandations de la conseillère scientifique sont attendues pour l'automne .

2.3.10 Autres ministères clés

AAC, le MPO, le MDN, ECCC et RNCan sont les partenaires les plus proches de l'ASC au sein du gouvernement fédéral, notamment dans le domaine de l'OTE. Voir « Livre 4 – Partenaires – Gouvernement du Canada » pour plus d'information sur leur utilisation de l'espace et sur leur collaboration avec l'ASC.

Il sera important d'entrer en contact avec vos homologues au cours du premier mois suivant votre arrivée. Les Relations gouvernementales et universitaires ainsi que les Relations stratégiques de l'ASC prendront les dispositions nécessaires pour ces réunions. De plus amples renseignements pour préparer ces réunions seront fournis dans des notes d'information ultérieures.

2.3.11 Principales petites et moyennes entreprises

Les petites et moyennes entreprises (PME) suivantes figurent parmi les plus importantes du secteur spatial canadien. Les premiers points de discussion ont été fournis. Des renseignements plus détaillés et des points de discussion seront fournis avant toute réunion.

2.3.11.1 Mission Control Space Services
Pourquoi

Mission Control Space Services (MCSS) est une jeune entreprise basée à Ottawa, fondée en , qui se concentre sur le développement de logiciels de vol spatial pour les opérations de mission, l'autonomie à bord et l'intelligence artificielle, les conseils à l'industrie et les projets d'éducation et d'information.

Quand

Téléconférence selon vos disponibilités.

Qui

Ewan Reid, président et chef de la direction
613-219-1992
ewan@missioncontrolspaceservices.com

Considérations

MCSS offre à la fois des produits (logiciels) et des services (opérations de contrôle de mission), qu'il s'agisse de logiciels portables pour les missions robotisées, de la transition entre le développement de logiciels de vol et les environnements embarqués, d'applications de mission personnalisées ou de trousses de développement de logiciels pour les applications robotisées et lunaires. MCSS est bien connu pour son Académie de contrôle de mission, une simulation de mission de rover qui met au défi les participants (élèves du primaire et étudiants; entreprises) de concevoir et d'exécuter une mission d'exploration planétaire, avec pour point culminant la possibilité de piloter à distance un véritable prototype de rover dans un environnement semblable à celui de Mars.

L'entreprise a multiplié les efforts pour se développer à l'échelle internationale et a participé activement aux missions commerciales à l'étranger dirigées par l'ASC et à d'autres initiatives industrielles dirigées par l'ASC. Par exemple, la présentation de MCSS a été l'une des présentations sélectionnées pour l'évènement inaugural d'InvestmentSpace en .

Points de discussion suggérés
  • Selon votre expérience en tant que jeune entreprise du secteur spatial canadien, quels nouveaux programmes ou services l'ASC peut-elle vous offrir, à vous et aux autres jeunes entreprises de ce secteur, pour contribuer à l'expansion et au développement de nos entreprises de ce secteur au Canada?
  • Pourriez-vous présenter les plans de votre entreprise pour les prochaines années en termes de nouvelle génération de produits ou services de contrôle des vols spatiaux et de nouveaux marchés d'exportation à fort potentiel?
2.3.11.2 Kepler Communications
Pourquoi

Kepler Communications est une jeune entreprise dynamique basée à Toronto qui conçoit, construit, lance et exploite sa propre flotte de nanosatellites peu coûteux et qu'on peut rapidement mettre en orbite. Il s'agit d'une entreprise à croissance rapide qui a attiré des investissements importants de la part d'investisseurs canadiens et internationaux.

Quand

Téléconférence selon vos disponibilités.

Qui

Mina Mitry, présidente-directrice générale
437-537-5371, poste 201
mmitry@kepler.space

Considérations

Kepler représente un excellent exemple de la façon dont l'investissement de l'ASC dans une technologie de pointe a été mis à profit pour permettre une croissance considérable de l'entreprise. Depuis l'investissement initial de 200 000 $ dans le cadre du Programme de développement des technologies spatiales (PDTS) de l'ASC, Kepler a réussi à obtenir 21 millions de dollars d'investissements privés, soit un facteur d'amplification de 105.

L'avantage commercial de Kepler réside dans les nanosatellites (de la taille d'une boite à chaussures), de petite taille, peu coûteux et facilement remplaçables. L'entreprise compte actuellement deux satellites en orbite et prévoit de construire une constellation de 140 satellites pour les services de communications sécurisées des entreprises pour les clients terrestres, et d'agir en tant que fournisseur d'infrastructure spatiale (liaison terrestre) pour d'autres opérateurs de télécommunications par satellite. En , Kepler a reçu un million de dollars de financement du PDTS de l'ASC pour la prochaine génération de nanosatellites.

Points de discussion suggérés
  • Pourriez-vous présenter les plans de votre entreprise pour les prochaines années en termes d'étapes à suivre pour construire et lancer votre constellation ainsi que les nouveaux marchés d'exportation à fort potentiel?
  • Sur la base de votre expérience en tant qu'entreprise du secteur spatial canadien, que pensez-vous que l'ASC puisse faire différemment pour développer et aider ce secteur?
2.3.11.3 GHGSat
Pourquoi

GHGSat, fondée en à Montréal, a rapidement évolué pour devenir l'un des principaux développeurs mondiaux de la télédétection spatiale des gaz à effet de serre (GES) et des gaz ayant un effet sur la qualité de l'air (GQA) à partir de sites industriels.

Quand

Téléconférence selon vos disponibilités ou lors d'un évènement de l'industrie à l'automne.

Qui

Stéphane Germain, président fondateur
514-847-9474
stephane.germain@ghgsat.com

Considérations

GHGSat a lancé son premier microsatellite haute résolution (15 kg) en et attend actuellement le lancement de son deuxième satellite. La proposition de valeur de GHGSat est la suivante : données de surveillance des émissions, collectées par sa technologie spectrométrique brevetée, qui sont 100 fois plus précises et représentent un centième du coût de tout concurrent, et que l'entreprise peut fournir à n'importe quel endroit dans le monde. Les données sont essentielles pour le suivi des émissions de GES (p. ex. CO2, CH4, SOx) et, à ce titre, peuvent aider à rendre compte des objectifs de développement durable des Nations Unies. L'entreprise vise à fournir aux propriétaires d'installations industrielles la possibilité de surveiller les émissions ponctuelles, partout dans le monde, en temps quasi réel.

GHGSat a reçu 22,5 millions de dollars américains en quatre cycles de financement de Technologies du développement durable Canada, du gouvernement du Québec, de la Division du capital de risque de la Banque de développement du Canada et de plusieurs investisseurs internationaux de premier plan. En , GHGSat a reçu un financement de 1 million de dollars du PDTS de l'ASC pour améliorer le rendement d'ordre de grandeur de son spectromètre WAF-P.

Points de discussion suggérés
  • Pourriez-vous me dire quels sont les projets de l'entreprise pour les prochaines années en matière de partenariats internationaux, que ce soit avec des gouvernements ou des entreprises privées?
  • Sur la base de votre expérience en tant qu'entreprise du secteur spatial canadien, que pensez-vous que l'ASC puisse faire différemment pour développer et aider ce secteur?
2.3.11.4 ABB
Pourquoi

L'unité commerciale de mesure et d'analyse d'ABB, chargée des activités spatiales, est le plus grand fournisseur canadien de capteurs optiques atmosphériques basés dans l'espace.

Quand

Téléconférence selon vos disponibilités.

Qui

Marc Corriveau, directeur général
marc.corriveau@ca.abb.com

Considérations

Au cours des 30 dernières années, ABB Canada (qui fait partie de la multinationale suisso-suédoise ABB Corporation dont le siège est à Zurich) a été un entrepreneur fiable pour la fourniture d'une variété de systèmes et d'instruments d'imagerie spectrale. ABB, située au Québec, a une longue relation avec l'ASC et a reçu de multiples contrats d'une valeur de plusieurs millions de dollars, au fil des ans. Quelques exemples récents : un contrat du PDTS de 750 000 $ et un contrat de 1,75 M$ pour la mission proposée du télescope spatial infrarouge pour la cosmologie et l'astrophysique. Les instruments d'ABB sont essentiels sur de nombreux satellites, notamment le satellite canadien SCISAT, les satellites météorologiques en orbite polaire de la NASA (JPSS), le satellite japonais GOSAT et bien d'autres. Lors de réunions passées avec l'ASC, l'entreprise a souligné le rôle essentiel qu'a joué le financement du PDTS de l'ASC pour sa réussite.

Les produits et technologies spatiales d'ABB comprennent des instruments optiques, des imageurs hyperspectraux, des dispositifs d'étalonnage en vol, des équipements de soutien optique au sol, des simulateurs de logiciels et l'analyse de données.

Points de discussion suggérés
  • Pouvez-vous nous présenter les projets de l'entreprise pour les prochaines années en matière de technologies spatiales et de marchés?
  • ABB participe activement à de nombreuses activités menées par l'ASC depuis de nombreuses années. Quels types d'initiatives sont les plus utiles et quels sont les nouveaux marchés d'exportation que vous comptez percer?
2.3.11.5 NGC Aerospace
Pourquoi

NGC Aerospace, basée à Sherbrooke, au Québec, met au point des logiciels pour les systèmes mobiles dans le but d'augmenter leur autonomie, leur rendement, leur fiabilité et leur sécurité tout en réduisant leurs coûts de développement et d'exploitation

Quand

Téléconférence selon vos disponibilités.

Qui

Jean de Lafontaine, président
819-348-9483, poste 221
ngc@ngcaerospace.com

Considérations

Les systèmes mobiles d'intérêt comprennent les satellites d'OT, les orbiteurs, les atterrisseurs, les rovers et les véhicules aériens sans pilote. Les logiciels de guidage, de navigation et de pilotage (GNP) de NGC ont cumulé plus de 40 ans d'exploitation réussie en orbite et ont contribué aux technologies permettant la grande autonomie, l'agilité et la précision des futurs systèmes aérospatiaux. L'entreprise met également au point des systèmes de vision artificielle et de GNP pour des véhicules autonomes destinés à des applications spatiales, aéronautiques et terrestres. Les algorithmes, les simulateurs, les logiciels en temps réel et les systèmes intégrés conçus par NGC visent à accroitre l'autonomie, le rendement, la fiabilité et la sécurité de ces véhicules tout en réduisant leurs coûts d'exploitation. Les principaux clients de NGC sont des agences spatiales nationales et internationales, des agences gouvernementales et des entreprises aérospatiales nord-américaines et européennes.

Ces dernières années, NGC Aerospace a bénéficié des initiatives de l'industrie menées par l'ASC. Par exemple, à la suite des Journées de l'industrie de l'ASC, [CAVIARDÉ].

Points de discussion suggérés
  • Pouvez-vous nous présenter les projets de l'entreprise pour les prochaines années en matière de technologies spatiales et de marchés?
  • NGC Aerospace a participé activement à de nombreuses activités menées par l'ASC au cours des dernières années. Auriez-vous des commentaires ou des idées pour l'ASC sur la manière d'améliorer nos initiatives pour l'industrie?
  • Sur la base de votre expérience en tant qu'entreprise du secteur spatial canadien, que pensez-vous que l'ASC puisse faire différemment pour développer et aider ce secteur?
2.3.11.6 C-Core
Pourquoi

C-Core est l'une des plus grandes organisations du secteur spatial du Canada atlantique et abrite LOOKNorth, un centre d'excellence canadien pour l'innovation en télédétection.

Quand

Téléconférence selon vos disponibilités.

Qui

Paul Griffin, président-directeur général
709-864-8499
paul.griffin@c-core.ca

Considérations

Créée en pour relever les défis liés à l'exploitation du pétrole et du gaz au large de Terre‑Neuve‑et‑Labrador et dans d'autres régions exposées aux glaces, C-Core est une organisation à but non lucratif associée à l'Université Memorial de Terre-Neuve. C-Core a soutenu quelque 1200 étudiants de premier, deuxième et troisième cycles et a servi d'incubateur à 18 nouvelles entreprises technologiques.

C-Core mène des activités de recherche appliquée et de développement technologique afin d'améliorer la sécurité, l'efficacité et la rentabilité pour ses clients dans les secteurs du développement des ressources, du transport et de l'aérospatiale/de la défense. C-Core fournit également des contrats commerciaux, comme le contrat de 10 M$ avec Airbus pour concevoir, développer, construire et installer le transpondeur de biomasse pour la mission de biomasse de l'ESA.

Points de discussion suggérés
  • Le modèle C-Core, qui combine les activités à but non lucratif et les activités commerciales, est unique en termes de structure; pourriez-vous nous dire comment ce modèle contribue à votre réussite?
  • Pouvez-vous nous présenter les projets de l'entreprise pour les prochaines années en matière de recherches spatiales et de nouveaux marchés?
2.3.11.7 Canadensys Aerospace
Pourquoi

Canadensys Aerospace est une entreprise du secteur spatial qui s'est positionnée comme un fournisseur et un développeur de technologies clés pour les marchés commerciaux émergents de l'exploration lunaire et de l'espace lointain.

Quand

Téléconférence selon vos disponibilités.

Qui

Christian Sallaberger, président-directeur général
647-887-8575
christian.sallaberger@canadensys.com

Considérations

Canadensys Aerospace, basée à Caledon, en Ontario, met au point des composants et des instruments pour des missions spatiales. Canadensys Aerospace est également un fournisseur de systèmes et de services qui met l'accent sur les applications spatiales civiles et militaires à faible coût et à haute fiabilité pour les satellites ainsi que pour les atterrisseurs et rovers lunaires et martiens. Son avantage commercial réside dans les microtechnologies et les nanotechnologies abordables pour l'exploration et les missions spatiales.

Au cours des dernières années, l'entreprise a bénéficié d'initiatives industrielles menées par l'ASC pour devenir le fournisseur d'importantes entreprises internationales telles que [CAVIARDÉ] et Moon Express. En , l'entreprise a reçu 500 000 dollars de financement du PDTS pour son système de connaissance de la situation nano-immersive pour les infrastructures orbitales et terrestres.

Points de discussion suggérés
  • Pourriez-vous me dire quels sont les projets de l'entreprise pour les prochaines années en matière de partenariats internationaux, que ce soit avec des gouvernements ou des entreprises privées?
  • Sur la base de votre expérience en tant qu'entreprise du secteur spatial canadien, que pensez-vous que l'ASC puisse faire différemment pour développer et aider ce secteur?
2.3.11.8 Magellan Aerospace
Pourquoi

Magellan Aerospace est une importante entreprise canadienne du secteur spatial et de la défense. Elle est réputée pour son expertise dans le domaine des fusées-sondes, des charges utiles suborbitales, des expériences dans la navette spatiale et à la SSI, des sous-systèmes d'engins spatiaux et des plateformes de microsatellites et de petits satellites.

Quand

Téléconférence selon vos disponibilités.

Qui

Corey Mack, chef de groupe, Ingénierie et systèmes spatiaux
204-775-8331
corey.mack@magellan.aero

Considérations

Magellan a son siège social à Mississauga, en Ontario, et emploie plus de 3 000 personnes dans ses installations situées au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Inde. Magellan est active dans l'espace depuis plus de 50 ans avec ses fusées suborbitales Black Brant utilisées pour des expériences scientifiques dans l'espace et toujours vendues à la NASA. Magellan Aerospace, Winnipeg est une division opérationnelle de Magellan et le site principal des activités spatiales de l'entreprise.

Depuis , Magellan participe au développement et à la fabrication de plateformes pour petits satellites, et est devenu le plus important fabricant de matériel spatial dans les Prairies. Ses activités spatiales reposent presque entièrement sur des projets gouvernementaux. Notamment, Magellan a livré à MDA trois plateformes de satellite ainsi que des structures de modules de charge utile, des logiciels, du matériel de soutien au sol et des adaptateurs de lanceur pour la MCR, la mission phare de l'ASC. L'ASC a alloué plus de 130 millions de dollars à Magellan depuis , dont 43 millions de dollars pour des projets sur de petits satellites tels que SCISAT-1 et CASSIOPE.

Points de discussion suggérés
  • Je crois savoir que Magellan explore activement de nouveaux partenariats commerciaux. Pouvez‑vous nous faire part de projets futurs intéressants?
  • Je constate que la tendance sur le marché des télécommunications commerciales par satellite est de passer de l'acquisition de grands satellites géostationnaires complexes à des satellites plus petits et moins coûteux en orbite terrestre basse. Comment ce changement majeur a-t-il affecté les activités de Magellan et comment comptez-vous vous y adapter?
2.3.11.9 PCI Geomatics
Pourquoi

PCI Geomatics est l'une des plus grandes entreprises canadiennes dans le secteur des applications d'OT en aval.

Quand

Téléconférence selon vos disponibilités.

Qui

June McAlarey, présidente-directrice générale
mcalarey@pcigeomatics.com

Considérations

PCI Geomatics est un leader mondial dans le domaine des logiciels basés sur l'OT et offre des solutions à une multitude d'industries et de communautés géomatiques dans plus de 135 pays. PCI Geomatics a été fondée en et compte environ 80 employés. Son siège social se situe à Markham, en Ontario. Elle dispose d'installations à Gatineau (Québec), Arlington (Virginie) et Pékin (Chine).

L'entreprise est un chef de file mondial dans le domaine des produits et solutions de géoimagerie pour l'OT dans les domaines du pétrole et du gaz, de l'exploitation minière, des transports, de l'environnement et de l'agriculture. Elle développe des applications logicielles à partir de données obtenues par satellite ou par avion. Sa proposition de valeur réside dans les algorithmes propriétaires qui permettent de fusionner, d'améliorer et d'exploiter les images provenant des données obtenues par les satellites RSO et optiques.

Points de discussion suggérés
  • Félicitations pour votre récente nomination au poste de présidente-directrice générale de PCI Geomatics!
  • PCI Geomatics a connu beaucoup de succès à l'échelle internationale au fil des ans. Pouvez-vous nous dire ce qui vous a permis d'atteindre ce succès?
  • Pouvez-vous nous présenter les projets de l'entreprise pour les prochaines années en matière d'OT et de nouveaux marchés d'exportation? Pouvez-vous nous faire part de projets futurs intéressants?

2.3.12 Comité spatial de l'Association des industries aérospatiales du Canada

Pourquoi

L'Association des industries aérospatiales du Canada (AIAC) est une organisation nationale sans but lucratif dont l'objectif est de promouvoir et de favoriser la concurrence canadienne dans le secteur mondial de l'aérospatiale. Le Comité spatial de l'AIAC travaille en étroite collaboration avec le conseil d'administration de l'AIAC et les partenaires fédéraux (dont l'ASC et ISDE) pour accroitre la productivité et la compétitivité de l'industrie spatiale canadienne.

Quand

À un moment qui convient à tous cet automne.

Qui

Jim Quick, président et chef de la direction de l'AIAC
jquick@aiac.ca

Président du Comité spatial de l'AIAC
Chris Dodd, directeur, Airbus Defence and Space
chris.dodd@airbus.com

Considérations

L'AIAC est une organisation nationale sans but lucratif, dirigée par ses membres, qui représente le secteur manufacturier et des services de l'aérospatiale du Canada et qui promeut et facilite la compétitivité du Canada dans le secteur mondial de l'aérospatiale. L'AIAC dispose de six comités techniques qui sont au cœur de ses fonctions politiques et de défense des intérêts, dont le Comité spatial. Le Comité spatial de l'AIAC relève du conseil d'administration de l'AIAC et fournit des conseils, un soutien et des recommandations sur les questions politiques et programmatiques ayant un impact sur la compétitivité de l'industrie spatiale canadienne.

Points de discussion suggérés
Sommet annuel de l'aérospatiale canadienne
  • Je crois savoir que vous avez dû annuler cette année votre Sommet de l'aérospatiale canadienne, initialement prévu en novembre. Il est à espérer qu'il sera de nouveau organisé en .
Rapport Vision  de l'AIAC (publié au printemps )
  • Le rapport Vision  de l'AIAC, publié au printemps , souligne la priorité consistant à maximiser le leadership du Canada à l'avant-garde de l'espace. Cela correspond bien à la nouvelle stratégie spatiale du Canada. De quelle façon pouvons-nous travailler ensemble pour y arriver?
Recommandations de l'AIAC sur l'aérospatiale
  • En , l'AIAC a publié six recommandations pour l'écosystème canadien de l'aérospatiale afin de soutenir la stabilité et la croissance à long terme du secteur. La quatrième recommandation, consistant à établir un nouvel investissement à long terme pour soutenir et encourager les chaines d'approvisionnement de fabrication essentielles grâce à la transformation du marché à venir, a particulièrement attiré mon attention. Pouvez-vous fournir des détails supplémentaires sur cette recommandation?

2.3.13 Institut aéronautique et spatial du Canada

Pourquoi

L'Institut aéronautique et spatial du Canada (IASC) est la plus grande institution de professionnels de l'espace au Canada. Il organise chaque année ASTRO, la plus grande conférence spatiale canadienne, principalement axée sur des sujets liés à l'industrie et au milieu universitaire.

Quand

À confirmer

Qui

Geoff Languedoc, président
geoffrey@casi.ca

Considérations

L'IASC est une organisation professionnelle scientifique et technique à but non lucratif qui se consacre à l'avancement de l'art, de la science et de l'ingénierie de l'aéronautique, de l'astronautique et des technologies connexes au Canada.

Créé en , l'IASC se compose de 15 bureaux qui desservent environ 1600 membres dans les principales villes du Canada, dont certains sont hébergés par des universités et des collèges.

L'ASC est un membre organisationnel de l'IASC depuis de nombreuses années, aux côtés d'autres ministères et organismes fédéraux (RNCan, CNRC, Transports Canada), de grandes entreprises du secteur spatial canadien et de nombreuses universités (dont l'Université de Toronto, l'Université de Calgary et l'Université McGill).

Depuis , l'IASC et l'ASC ont établi un partenariat mutuellement bénéfique dans le cadre duquel nous collaborons à l'organisation des conférences annuelles ASTRO de l'IASC.

Points de discussion suggérés
  • Quels sont les projets de votre organisation à court et moyen terme?
  • Quels sont, selon vous, les principaux défis à court, moyen et long terme avec lesquels le secteur spatial canadien est aux prises?
  • Que pensez-vous que l'ASC peut offrir pour aider à soutenir les entreprises du secteur spatial canadien?
  • Y a-t-il des enjeux liés au milieu universitaire en particulier que vous désireriez aborder?
  • Y a-t-il des enjeux urgents en lien avec l'ASC que vous désireriez aborder?

2.3.14 Satellite Canada Innovation Network

Pourquoi

Satellite Canada Innovation Network, ou Satellite Canada (SatCan), est une organisation canadienne à but non lucratif qui fournit un réseau permettant aux entreprises du secteur spatial canadien d'établir des liens pour le développement commercial, des compétences et des technologies, ainsi que pour l'accès à de nouveaux marchés. SatCan sert également de tribune pour consolider les points de vue de ses membres sur les questions stratégiques avec lesquelles l'industrie est aux prises et représente un acteur clé pour comprendre le point de vue des entreprises du secteur spatial canadien, en particulier celui des PME.

Quand

Téléconférence selon vos disponibilités ou lors d'un évènement de l'industrie à l'automne.

Qui

Michelle Mendes, directrice générale
416-500-7008
michelle@satcan.ca

Ryan Anderson, directeur
ryan@satcan.ca

Considérations

Les services de SatCan vont de la fourniture de compétences et de stratégies d'ingénierie, de la présentation d'acteurs clés de l'industrie ou d'organismes de financement, à un soutien pratique comme la rédaction de réponses à des propositions techniques ou de plans de produits.

SatCan compte un certain nombre de hauts responsables de l'industrie spatiale canadienne au sein de son équipe ou de son conseil consultatif. Trois des membres du Conseil consultatif de l'espace du GC jouent un rôle clé au sein de SatCan : Michelle Mendes est directrice générale et membre du conseil d'administration; Christine Tovee est membre du conseil d'administration; Michael Pley est membre du conseil consultatif.

Parmi les membres de SatCan figurent un certain nombre de PME canadiennes de premier plan, notamment SkyWatch, Kepler Communications, Mission Control Space Services et Sinclair Interplanetary. SatCan compte également parmi ses membres Leonardo DRS, la division canadienne du géant italien de l'aérospatiale et de la défense Leonardo S.p.A.

SatCan administre actuellement son Programme de soutien spatial avec le Programme d'aide à la recherche industrielle du CNRC pour aider les PME canadiennes à accéder au secteur spatial en pleine croissance. SatCan aide également à administrer le consortium Optical SatCom avec le CNRC dans le cadre de son programme Défi « Réseaux sécurisés à haut débit », qui vise à développer les technologies de nouvelle génération pour fournir des services Internet haute vitesse à tous les Canadiens. En , SatCan, avec le financement d'AMC, a développé et exploité le pavillon canadien au Congrès international d'astronautique (IAC) à Washington. L'entreprise est censée fournir un service similaire lors de l'IAC de .

Points de discussion suggérés
  • Quels sont, selon vous, les principaux défis à court, moyen et long terme avec lesquels le secteur spatial canadien est aux prises?
  • Que pensez-vous que l'ASC peut offrir pour aider à soutenir les entreprises du secteur spatial canadien?

2.4 Communications et médias

2.4.1 Sujet d'actualité – Accès aux données de la MCR

Cette question est suivie de près par les médias qui s'intéressent à l'espace. La MCR a été lancée il y a plus d'un an. [CAVIARDÉ] Des communications régulières seront effectuées pour informer les utilisateurs intéressés sur les demandes d'audit et les processus d'accessibilité. Pour plus de détails sur ce sujet, voir ci-dessus (2.1.7).

2.4.2 Contact avec les médias

La Direction des communications de l'ASC travaillera avec vous pour élaborer un plan de contact avec les médias.

2.5 Aperçu des évènements clés

2.5.1 Évènements internationaux

Il existe deux grands évènements spatiaux internationaux annuels qui attirent des chefs d'agences et des cadres de diverses entreprises spatiales : l'IAC et le Symposium sur l'espace. Ils sont l'occasion de participer à des groupes d'experts internationaux, de rencontrer des agences spatiales homologues et des entreprises étrangères, ainsi que d'organiser des activités avec des étudiants. Le président de l'ASC prend généralement la parole lors de ces évènements.

Le Symposium sur l'espace est un évènement centré sur les États-Unis qui a été annulé cette année en raison de la COVID-19. L'IAC se déroulera quand même du au , virtuellement, avec un programme et un nombre d'activités réduits. Des renseignements complémentaires pour vous y préparer seront fournis dans les notes d'information ultérieures.

2.5.2 Évènement national – ASTRO de l'IASC

Description

L'IASC est le plus grand institut de professionnels de l'espace au Canada. Il organise chaque année ASTRO, la plus grande conférence spatiale canadienne axée principalement sur les questions liées à l'industrie et au milieu universitaire.

Date et lieu

En raison de la COVID-19, l'ASTRO de l'IASC se tiendra virtuellement cette année, avec des activités organisées sur plusieurs jours. Par exemple, le MDN organise un atelier sur la sensibilisation au domaine spatial les 5 et 12 novembre et la Direction des politiques de l'ASC accueillera un groupe d'experts du GC sur la modernisation de la règlementation le .

Niveau de participation

Les hauts responsables de l'industrie et du gouvernement y assistent généralement, tandis que le milieu universitaire est représenté par des professeurs et des étudiants.

Autres participants de l'ASC

Des participants de l'ASC de tous les niveaux des programmes et des politiques y assistent habituellement.

Considérations

Le comité d'organisation est composé de représentants de l'industrie, du personnel de l'ASC et du milieu universitaire, ce qui donne à l'ASC la possibilité d'avoir son mot à dire dans le programme.

Dans le passé, le président de l'ASC a souvent utilisé ce lieu pour faire le point sur les activités de l'ASC ou pour annoncer des initiatives stratégiques lors de son discours d'ouverture. Il s'agit également d'une excellente occasion d'interagir avec les principaux acteurs de l'industrie, du milieu universitaire et du gouvernement dans le domaine de l'espace.

L'une des séances des groupes d'experts sera dirigée par le GC et portera sur le thème de la modernisation de la règlementation. Cela impliquera la participation de la Direction des politiques de l'ASC, de TC (lancement), d'AMC/IGN (Loi sur les systèmes de télédétection spatiale) et d'ISDE (spectre). C'est l'occasion de faire le point sur les travaux du gouvernement. La dernière activité de contact avec l'industrie a eu lieu lors de la table ronde sur la règlementation de SpaceQ à Ottawa à l'automne .

Aperçu du programme proposé

Le programme correspond à une combinaison de plénières et de séances techniques comprenant des ateliers et des groupes d'experts. Le président de l'ASC prononce généralement un discours d'ouverture et les DG participent ensemble à un groupe d'experts.

Le thème d'ASTRO de l'IASC est « L'espace pour les entreprises », où l'accent sera mis sur les capacités canadiennes compte tenu du nombre croissant de PME. Un atelier est également prévu la veille de la conférence sur le thème « Connaissance de la situation spatiale et connaissance du domaine spatial ».

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