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Pourquoi les femmes s'intéressent-elles au feu?

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Publié le 8 mars 2022

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Pourquoi les femmes s'intéressent-elles au feu?

2022-03-08 – Nous avons rencontré plusieurs femmes du domaine spatial intéressées par le feu. Étudiante, entrepreneure, chercheuse, ingénieure ou même astronaute, elles ont eu l’étincelle.

(Sources : Agence spatiale canadienne, OSDIS/LANCE and GIBS/Worldview, NASA, NASA Earth Observatory images by Joshua Stevens, U.S. Geological Survey, Lux Aerobot, Service canadien des forêts, Ressources naturelles Canada, AlbertaSat, Marc-André Couture, Ryan Smith.)

Transcription

Lynn Johnson : Déjà toute petite, en camping, j’étais toujours celle qui tisonnait le feu de camp.

Narration : Pourquoi les femmes s’intéressent-elles au feu?

Dans le domaine spatiale, nous avons rencontré plusieurs femmes intéressées par le feu.

Qu’elles soient étudiantes, entrepreneures, chercheuses, ingénieures ou même astronautes, elles ont toutes eu l’étincelle.

D’où vient votre intérêt pour le feu?

Jenny Sidey-Gibbons : J’ai eu un professeur vraiment génial qui étudiait le feu. Mes expériences de combustion en microgravité m’ont menée à m’intéresser au feu et à l’espace.

Elizabeth Chao : J’ai commencé à m'intéresser au feu quand il y a eu les feux de forêt à Fort McMurray en 2016.

Katrina Albert : En 2019, j’étais en Australie, juste avant les grands feux de brousse. J’ai compris à quel point c’était important de lutter contre ces feux pour sauver des vies et protéger les infrastructures et la biodiversité.

Narration : Quel est l’aspect le plus fascinant à propos du feu?

Helena van Mierlo : Au Canada, il y a plus de 7 000 incendies par an. Environ 3% de ce nombre est à l’origine de près de 97% de toute la superficie brûlée.

Narration : Quels types de problèmes réglez-vous?

Lynn Johnson : Le travail scientifique avec des applications concrètes, comme protéger les gens contre les feux, faciliter le travail des gestionnaires des feux de forêt.

Elizabeth Chao : Sur notre satellite, nos imageurs sont pointés sur la Terre et collectent des données sur les différentes zones de végétation, qui révèlent les changements avant et après le feu.

Katrina Albert : Actuellement, entre le moment où les données sur les feux sont collectées et le moment où on les obtient, il y a un petit délai.

On essaie de raccourcir ce délai pour accélérer les interventions et empêcher que les feux se propagent.

Narration : Que préférez-vous dans votre travail?

Katrina Albert : Trouver des solutions à des problèmes concrets. C’est vraiment valorisant et je peux réellement constater les résultats de mon travail.

Lynn Johnson : Une des choses qui m’intéresse le plus, c’est d’aller sur le terrain, de faire brûler de la végétation et d’observer le comportement du feu.

Helena van Mierlo : Dans le domaine spatial, on travaille toujours sur du nouveau.

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