Retombées pour le Canada

Saviez-vous que?

Fait numéro 1

Le volume des plus grands ballons stratosphériques ouverts utilisés par le Centre National d'Études Spatiales (CNES) peut atteindre 1 200 000 m3.

Fait numéro 2

La hauteur de l'aérostat déployé, chaîne de vol comprise, est d'environ 300 m, ce qui équivaut à près de la moitié de la hauteur de la tour du CN.

Fait numéro 3

L'enveloppe, à elle seule, a une hauteur qui peut atteindre celle d'un immeuble de 35 étages, soit la hauteur de la tour du stade olympique de Montréal; son diamètre équivaut à l'envergure de 2 patinoires de hockey.

Fait numéro 4

La surface de l'enveloppe, si on la déployait à plat équivaudrait à la dimension d'environ 8 terrains de soccer.

Fait numéro 5

Pour en savoir plus sur les autres types de ballons, vous pouvez consulter le site suivant : www.cnes.fr/web/CNES-fr/8510-differents-types-de-ballons.php.

  • L'entente Agence spatiale canadienne (ASC)-Centre National d'Études Spatiales (CNES) sur les ballons stratosphériques, permet au Canada d'offrir à sa communauté d'utilisateurs de fréquentes occasions de vols de ballons stratosphériques français, annuellement, ici et ailleurs dans le monde.

  • Les ballons procurent aux chercheurs et aux ingénieurs canadiens une nouvelle plateforme pour tester des technologies et faire progresser les sciences spatiales à moindre coût comparativement à celui d'un satellite ou d'un lanceur - jusqu'à 40 fois moins cher.

  • L'accès aux ballons permet de former la génération future d'ingénieurs et de scientifiques en leur donnant la possibilité de réaliser des expériences scientifiques concrètes, dans un court laps de temps et d'en obtenir les résultats rapidement.

  • Les ballons stratosphériques sont les seuls à pouvoir évoluer dans cette région de l'atmosphère (12-45 km d'altitude), qui est trop basse pour les satellites, trop haute pour les avions et qui est franchie trop rapidement par les fusées.

  • Les ballons sont tributaires du vent et de la poussée hydrostatique pour prendre leur envol. Un ballon n'a pas besoin de moteur ou de carburant et est entièrement récupéré après chaque vol, ce qui en fait un outil respectueux de l'environnement pour la recherche scientifique et le développement de nouvelles technologies.