Qu'est-ce qu'un ballon?

Saviez-vous que?

Fait numéro 1

Le volume des plus grands ballons stratosphériques ouverts utilisés par le Centre National d'Études Spatiales (CNES) peut atteindre 1 200 000 m3.

Fait numéro 2

La hauteur de l'aérostat déployé, chaîne de vol comprise, est d'environ 300 m, ce qui équivaut à près de la moitié de la hauteur de la tour du CN.

Fait numéro 3

L'enveloppe, à elle seule, a une hauteur qui peut atteindre celle d'un immeuble de 35 étages, soit la hauteur de la tour du stade olympique de Montréal; son diamètre équivaut à l'envergure de 2 patinoires de hockey.

Fait numéro 4

La surface de l'enveloppe, si on la déployait à plat équivaudrait à la dimension d'environ 8 terrains de soccer.

Fait numéro 5

Pour en savoir plus sur les autres types de ballons, vous pouvez consulter le site suivant : www.cnes.fr/web/CNES-fr/8510-differents-types-de-ballons.php.

Les ballons stratosphériques ont d'abord été utilisés comme outils de recherche scientifique pour l'étude de l'atmosphère et de l'astronomie. L'ère de la conquête spatiale a permis de repenser l'utilisation de ces ballons au-delà des recherches scientifiques. Les ballons servent maintenant, entre autres, à tester de nouvelles applications technologiques avant qu'elles ne prennent place sur des satellites pour des missions spatiales de longue durée.

Les ballons d'aujourd'hui – habituellement constitués d'une pellicule de plastique très fine et remplis d'hélium – peuvent s'allonger pour prendre la forme d'une gigantesque « larme » renversée dont la taille équivaut à plus de la moitié de la tour du CN ou à la hauteur de la tour Eiffel.

Équipés de plusieurs nacelles en suspension sur une chaine de vol, ces ballons atmosphériques commandés à distance peuvent emporter des charges utiles de science, d'astronomie, de chimie atmosphérique, de prévisions météorologiques et de démonstrations technologiques pouvant peser jusqu'à 1,1 tonne.

Ces ballons ne nécessitent aucun moteur ni carburant et sont récupérés en totalité après la fin du vol. Ils peuvent amener leurs nacelles instrumentées à des altitudes de 42 km et y rester pendant 10 heures. Des vols de longue durée, s'étalant sur plusieurs jours, semaines ou même mois, sont envisagés dans un avenir rapproché.