
La navette spatiale, officiellement désignée système de transport spatial, se compose de trois éléments principaux : L'orbiteur, qui ressemble à un avion, est la partie dans laquelle les astronautes vivent et travaillent au cours de la mission.
Le réservoir de carburant extérieur, qui est l'élément le plus volumineux du système, n'est utilisé qu'au décollage et est largué lorsqu'il n'y a plus de carburant, ce qui prend moins de dix minutes! Le réservoir retombe alors vers la Terre et se désagrège en rentrant dans l'atmosphère.
Les deux propulseurs à poudre aident également au décollage de la navette. Ils se séparent de celle-ci à une altitude d'environ 50 kilomètres et redescendent sur Terre à l'aide de parachutes pour être récupérés, remis en état et réutilisés.
Dans l'orbiteur
Il y a cinq sections à l'intérieur de l'orbiteur. Le poste de pilotage, où prennent place les astronautes au moment du décollage et de l'atterrissage, regroupe les principales commandes de la navette.

Le compartiment intermédiaire, sous le poste de pilotage, est l'endroit où les astronautes mangent, dorment et se lavent. C'est également là que sont placés les casiers de rangement.
La soute, qui est la partie la plus grande de la navette, est située au milieu. On peut y loger des satellites ou d'autres objets volumineux. C'est dans la soute que fut placé le laboratoire où se sont déroulées les expériences de la mission STS-90.
Le Canadarm, la contribution la plus importante de l'Agence spatiale canadienne au Programme spatial, se trouve dans la soute. Ce bras robotique de 15 mètres sert à manipuler de gros objets, comme des satellites, dans l'espace.
La cinquième section est le bloc des moteurs situé à l'arrière de l'orbiteur.
La mission STS-90 s'est déroulée à bord de la navette Columbia.
