Accès aux données

L'Agence spatiale canadienne rend des données scientifiques disponibles aux chercheurs, étudiants, industries et au public.

Consultez ces données :

Données en sciences atmosphériques

SCISAT

Données sur l’ozone

SCISAT est un satellite canadien qui mesure les molécules chimiques (plus de 40 gaz atmosphériques) qui ont une incidence sur la distribution de l'ozone dans la stratosphère.

Depuis 2003, ces données aident les scientifiques à mieux comprendre la réduction de la couche d'ozone, particulièrement au-dessus du Canada et dans l'Arctique.

OSIRIS (sur Odin)

Données sur l’ozone, les aérosols et le dioxyde d’azote

OSIRIS est un instrument canadien de spectrographie optique et d'imagerie dans l'infrarouge. Embarqué sur le satellite suédois Odin, il mesure la concentration d'ozone, d’aérosols et de dioxyde d'azote dans la haute atmosphère.

Depuis 2001, OSIRIS aide les scientifiques à approfondir leurs connaissances sur l'impact des activités humaines et des phénomènes naturels sur l'environnement et le climat.

MOPITT (sur Terra)

Données sur le monoxyde de carbone

MOPITT est un instrument canadien à bord du satellite Terra de la NASA. Il mesure les niveaux de monoxyde de carbone dans la haute atmosphère. Ses données servent notamment à évaluer la portée de certaines initiatives de dépollution et aident à comprendre les effets sur l’environnement d'autres activités humaines, comme la combustion de la biomasse.

MOPITT contribue depuis 1999 à l'étude de la pollution de l'environnement en balayant continuellement la troposphère pour recueillir sur une longue période des données sur les niveaux de monoxyde de carbone. D’une durée initiale de cinq ans, cette expérience a été prolongée en raison de la qualité des données collectées et du bon fonctionnement du satellite.

CloudSat

Données sur les nuages

CloudSat est un satellite de la NASA qui fournit des données sur la structure, la fréquence et le volume des nuages pour aider à mieux comprendre leur influence sur les conditions météorologiques.

Lancé en 2006, le satellite comporte deux éléments-clés qui sont canadiens : les klystrons à interaction élargie ainsi qu’un élément central d’un récepteur électronique. Un klystron est un tube électronique spécialisé qui émet des ondes radar. CloudSat s’en sert pour sonder la structure verticale des nuages.

Données en environnement spatial/météo spatiale

ePOP (sur CASSIOPE)

Données sur l’environnement spatial de la Terre

La sonde ePOP, embarquée sur le satellite canadien CASSIOPE, observe l'ionosphère de la Terre, là où l'espace et la haute atmosphère entrent en contact. Elle recueille des données sur l'impact des tempêtes solaires et plus particulièrement sur leurs effets nuisibles sur les communications radio, la navigation par satellite et d'autres technologies spatiales et terrestres.

La charge utile ePOP est constituée de huit instruments scientifiques, notamment des capteurs d’imagerie plasma et de particules neutres, des magnétomètres, des récepteurs d’ondes radio, des récepteurs GPS bifréquence, des caméras à dispositif de couplage de charge et une radiobalise.

Swarm

Données sur le champ magnétique terrestre

Les trois satellites de la mission européenne Swarm mesurent précisément le champ magnétique généré par le noyau, le manteau, la croûte, les océans, l'ionosphère et la magnétosphère de la Terre. En permettant d’étudier les complexités du champ magnétique qui protège la Terre, Swarm nous en apprend davantage sur les nombreux processus naturels.

L’instrument canadien EFI de Swarm offre des données de haute précision sur la vitesse des vents ionosphériques afin de caractériser le champ électrique qui entoure la Terre.

Réseau de magnétomètres CARISMA

Données sur le champ magnétique terrestre

CARISMA, précédemment appelé CANOPUS, est le réseau de magnétomètres de l’initiative de l’Observatoire géospatial canadien. Son fonctionnement est assuré par l'Université de l'Alberta.

Les magnétomètres servent à mesurer les perturbations dans le champ magnétique de la Terre causées par toute activité se produisant dans la magnétosphère, région de l'espace proche de notre planète.

Alouette-I

Données sur l’ionosphère

Lancé le 29 septembre 1962, le satellite scientifique Alouette-I a marqué l'entrée du Canada dans l'ère spatiale et était considéré par de nombreux spécialistes comme la pierre angulaire du programme spatial le plus avant-gardiste de l'époque. Pendant ses trois premiers mois d'activité, Alouette-I a produit quelques-unes des données les plus intéressantes sur l'état de l'ionosphère. Presque 55 ans plus tard, l'ASC a numérisé plus de 450 bobines de film 35 mm produites par le satellite, toujours d’intérêt pour les scientifiques en raison de leur grande valeur historique.

Les ionogrammes d’Alouette fournissent des renseignements détaillés sur les couches de l'ionosphère, ce qui nous permet de comprendre les variations subtiles des signaux transmis par des systèmes mondiaux de navigation par satellite et des satellites de télécommunications ultrasophistiqués.

Données historiques de riomètres

Données sur le bruit radio de sources extrasolaires

Les riomètres enregistrent passivement le bruit radio de sources extrasolaires. Il a été démontré que cette technique constitue un moyen efficace d'observer les populations d'électrons à haute énergie que l'on retrouve autour de la Terre.

Un jeu de données a été acquis par un réseau pancanadien de 11 stations de riomètres entre 1989 et 2007.

Données d’observation de la Terre

Mission de la Constellation RADARSAT

Données simulées de la MCR au-dessus de Vancouver, Colombie-Britannique

La mission de la Constellation RADARSAT (MCR), dont le lancement est prévu pour 2018, comprend trois satellites identiques. Elle s’appuiera sur les capacités du Canada en observation de la Terre, particulièrement en ce qui a trait à la surveillance maritime (surveillance des glaces, des vents de surface, de la pollution par les hydrocarbures et des navires), à la gestion des catastrophes (atténuation des effets, avertissement, intervention et rétablissement) et au suivi des écosystèmes (surveillance des forêts, des cultures, des milieux humides et des changements en zones côtières).

La MCR offrira des réobservations journalières du vaste territoire et des approches maritimes du Canada, ainsi qu’un accès quotidien à 90 % de la surface terrestre. Elle permettra également d'augmenter considérablement notre couverture de l'Arctique canadien : elle assurera chaque jour jusqu'à quatre survols du Grand Nord canadien et plusieurs survols du passage du Nord-Ouest.

Pour en savoir plus sur la MCR.

Des données simulées de la MCR au-dessus de la région de Vancouver sont accessibles ainsi que les produits archivés de RADARSAT-1 et RADARSAT-2 de la même région.

Voici deux logiciels gratuits qui permettent d’afficher et d’analyser les produits de données de RADARSAT-1 et RADARSAT-2 :

  • OpenEv (bibliothèque et application) (disponibles en anglais seulement)
  • Sentinel-1 Toolbox (disponibles en anglais seulement)

RADARSAT-2 – Mosaïque du Canada

Données de RADARSAT-2 sur le Canada

Une mosaïque du Canada a été créée en 2014 à l'aide de 121 images du satellite canadien RADARSAT-2. Les données pour produire ces images ont été acquises du 1er mai au 1er juin 2013. Les différentes couleurs représentent les variations du sol sur les plans de la texture, de la rugosité et du taux d'humidité.

Données d’astronomie spatiale

Archives scientifiques avancées de MOST

Données d’astrosismologie

Lancé en 2003, le satellite canadien MOST (Microvariabilité et oscillations stellaires) est un télescope spatial conçu pour surveiller la variabilité optique de quelques cibles stellaires pendant une longue période (jusqu'à 60 jours). Premier télescope consacré à l'astrosismologie, cet instrument mesurait l'oscillation de l'intensité de la lumière produite par les étoiles afin de déterminer leur composition et leur âge. Il mesurait aussi les transits d'exoplanètes. Les archives scientifiques avancées de MOST sont publiées en collaboration avec le Centre canadien de données astronomiques.

Télescope submillimétrique à grande ouverture porté par ballon

Données sur la formation des étoiles et des planètes

Le télescope submillimétrique à grande ouverture porté par ballon (BLAST), de 2 m de diamètre, a permis de mener une série de missions d’observations astronomiques.

Construit et lancé en haute altitude grâce à une collaboration d’universités du Canada, des États-Unis, du Royaume-Uni et du Mexique, ce télescope a d'abord utilisé un prototype de la caméra du récepteur d'imagerie spectrale et photométrique (SPIRE) du satellite Herschel.

Télescope d'exploration spectroscopique de l’ultraviolet lointain

Données spectroscopiques

Le télescope spatial FUSE (télescope d’exploration spectroscopique de l’ultraviolet lointain) de la NASA, dirigé par l’Université Johns Hopkins, a été construit en collaboration avec les agences spatiales canadienne et française. Il a permis de faire des observations spectroscopiques à haute résolution dans l’ultraviolet lointain de 1999 à 2007.

Données d’exploration planétaire

Spectroscopie par claquage induit par éclair laser

Données sur la composition chimique de roches et minéraux

Données sur 68 échantillons de roches et de minéraux d’après le plasma induit par laser. Le tableau d'étalonnage du contenu chimique connu des échantillons est également fourni avec les données.

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