
Scientifête : Le dimanche 17 octobre 2010, de 11 h à 16 h
Complexe de la rue Booth, à Ottawa (à l'angle des rues Booth et Carling). (Image : gouvernement du Canada/science.gc.ca)
Le nouveau portail AuroraMAX voué à la science et à la splendeur des aurores boréales, fruit d'une initiative destinée à susciter l'intérêt du public, est présenté dans le cadre d'une collaboration entre l'Agence spatiale canadienne (ASC), l'Université de Calgary, la ville de Yellowknife et Astronomy North. (Image : Astronomy North/Agence spatiale canadienne)
Le dimanche 17 octobre 2010, de 11 h à 16 h
Complexe de la rue Booth, à Ottawa (à l'angle des rues Booth et Carling)
Cette année encore, dans le cadre de la Semaine nationale des sciences et de la technologie - du 15 au 24 octobre 2010 - l'Agence spatiale canadienne participera à la Scientifête, une journée portes ouvertes au complexe de la rue Booth de Ressources naturelles Canada à Ottawa.
L'Agence spatiale canadienne y présentera le nouveau portail AuroraMAX voué à la science et à la splendeur des aurores boréales, fruit d'une initiative destinée à susciter l'intérêt du public, est présenté dans le cadre d'une collaboration entre l'Agence spatiale canadienne (ASC), l'Université de Calgary, la ville de Yellowknife et Astronomy North.
Le lancement du site AuroraMAX coïncide avec le début de la saison des aurores dans le Nord du Canada, saison qui s'échelonne généralement de la fin août, ou début septembre, au mois de mai. Grâce à AuroraMAX, les passionnés d'aurores boréales pourront être témoins de la période la plus intense du cycle du Soleil qui s'étale sur 11 ans environ. C'est durant le maximum de l'activité solaire que les aurores sont les plus fréquentes et vibrantes. On devrait atteindre ce maximum en 2013.
La Scientifête est un événement à entrée libre qui se déroule au Complexe de la rue Booth de Ressources naturelles Canada. Ces installations sont situées à l'angle des rues Booth et Carling à Ottawa.
Il s'agit là d'une magnifique occasion qui s'offre aux enfants et à toutes les personnes intéressées par les sciences de prendre part à des présentations et de faire l'expérience pratique d'activités s'y rattachant. En fait, cet événement permet de démontrer l'importance des sciences d'une façon amusante et interactive. L'an dernier, celui-ci mettait en évidence près de 70 éléments d'exposition interactifs qui abordaient des sujets allant du limon jusqu'aux insectes des forêts canadiennes.
La Scientifête vous donne l'occasion de réaliser les activités suivantes : apporter pierres et fossiles pour les faire identifier ; faire de l'exploration minière pour découvrir des pépites de chocolat ; se familiariser avec les secrets d'une installation de soufflerie ; faire connaissance avec des insectes exotiques ; jouer avec l'ADN. On pourra également se prêter à la peinture faciale, obtenir des ballons gonflés, et toutes sortes d'autres choses.
AuroraMAX
Scientifête
Scientifête : affiche 2010 (PDF)
Semaine nationale des sciences et de la technologie

Jusqu'au 24 octobre 2010
Canada South Science City, Windsor (Ontario)
Depuis le lancement du satellite Spoutnik, qui a marqué le début de l'ère spatiale, des hommes ont marché sur la Lune, des robots ont foulé le sol martien et des sondes ont repoussé les limites de l'Univers. L'étonnant parcours des nations soviétique, américaine, européenne et canadienne engagées dans la plus formidable aventure technologique et humaine de tous les temps est présenté dans cette adaptation d'une exposition à succès du Centre national d'études spatiales de France.
Site Web : Canada South Science City (en anglais seulement)

Jusqu'en janvier 2011
Science Nord
Sudbury (Ontario)
De la fusée Black Brant au système d'entretien mobile de la Station spatiale internationale, revivez les exploits du Canada dans l'espace grâce à des capsules évoquant les faits saillants de l'histoire spatiale canadienne. À travers des images saisissantes, suivez les astronautes en orbite et voyez comment le savoir-faire canadien a été mis à contribution pour la réalisation de missions et d'expériences scientifiques inédites ou la conception d'équipement spatial de pointe. Devenez ainsi des témoins privilégiés des succès passés et à venir du Canada dans cette passionnante quête de l'espace.
Site Web : Science Nord

est maintenant au Discovery Centre d'Halifax (Nouvelle-Ècosse) jusqu'au 12 décembre 2010.
Prenez place à bord d'une fantastique machine à remonter le temps et débutez votre périple en URSS, à la fin des années 50.
De Spoutnik, le premier satellite artificiel de la Terre, jusqu'à Mars en 2057, revivez les grands chapitres de l'exploration spatiale au fil de cette exposition originale.
Spectaculaire, riche en décors et en contenu, anecdotique, Cosmomania est destinée à des visiteurs de tous âges désireux de replonger au cur de l'histoire spatiale afin de mieux imaginer l'avenir de l'humanité dans l'espace.
Cosmomania vous est présentée par l'Agence spatiale canadienne et la Cité de l'espace, de Toulouse, en France
Sites Web :
Halifax Discovery Centre (en anglais)
Cosmomania


61e Congrès de la Fédération internationale d'astronautique (IAF)
Du 27 septembre au 1er octobre 2010
Prague, République tchèque. (Image : site Web de l'IAC 2010)
Du 27 septembre au 1er octobre 2010
Prague, République tchèque
L'Agence spatiale canadienne participe au 61e Congrès de la Fédération internationale d'astronautique (IAF) qui aura lieu à Prague, en République tchèque.
La Fédération internationale d'astronautique (IAF) est une organisation internationale non-gouvernementale et à but non lucratif, fondée en 1951.
La Fédération encourage l'avancement des connaissances sur l'espace et le développement et l'application des ressources spatiales au profit de l'humanité. Elle joue un rôle important dans la diffusion de l'information et constitue un important réseau mondial d'experts dans le développement et l'utilisation de l'espace.
Le Canada appuie également la participation d'étudiants au 61e Congrès de la Fédération internationale d'astronautique (IAF).
Le Programme canadien de participation des étudiants, qui est mis en uvre dans le cadre du Congrès international d'astronautique (IAC), est une initiative annuelle qui a été lancée pour la première fois en 2004.
Le Congrès international d'astronautique se veut un excellent point de rencontre pour tous les experts du secteur spatial. Il offre notamment aux étudiants l'occasion de tisser de précieux liens avec des professionnels et des étudiants du Canada et du monde entier qui partagent avec eux des intérêts communs.
Tout au long du congrès, les étudiants ont la chance de côtoyer des professionnels, d'apprendre de l'expertise de ces derniers et de les écouter parler de leur vision de l'avenir de l'exploration spatiale. Ils sont intégrés au congrès, ce qui apporte aux ateliers et aux séances plénières une énergie et une perspective nouvelles des plus appréciées.
Cette année, vingt-cinq étudiants canadiens se sont joints à une soixantaine d'étudiants venus du monde entier pour participer à cette occasion d'apprentissage sur le plan international.
Sites Web :
IAC 2010 (Agence spatiale canadienne)
IAC 2010 Prague (en anglais seulement)

Au début du mois d'août, le glacier Petermann au Groenland a produit un énorme iceberg qui a glissé lentement vers le détroit de Nares.
Le 9 septembre 2010, le satellite canadien d'observation de la Terre RADARSAT-2 a acquis une image radar au moment où la gigantesque île de glace contournait une petite île rocheuse pour entrer dans le détroit de Nares (figure 1).
Le 11 septembre, une nouvelle image (figure 2) nous montre que la situation a changée radicalement. Les courants et la pression de la glace ont réussi à briser l'énorme iceberg dont un fragment de plus de 13 km de long est présentement à la dérive à la gauche de l'île Hans dans le détroit de Nares.
Quant au fragment principal, il est encore coincé à proximité de l'île rocheuse à la sortie du fjord Petermann.
Une troisième image acquise par RADARSAT-2 le 13 septembre (figure 3) nous montre que le plus petit fragment a dérivé à plus de 100 km vers le sud-ouest et qu'il se trouve dans le bassin de Kane.
Entre le 11 et le 13 septembre, la vitesse du fragment est évaluée à 1,9 km/h. Quant au fragment qui est coincé à l'embouchure du fjord Petermann, il a subi une rotation et il est sur le point d'entrer dans le détroit de Nares.
(figure 3) Une troisième image acquise par RADARSAT-2 le 13 septembre nous montre que le plus petit fragment a dérivé à plus de 100 km vers le sud-ouest et qu'il se trouve dans le bassin de Kane. (Images : © MacDonald Dettwiler and Associates Ltd., 2010 – Tous droits réservés. RADARSAT est une marque de l'Agence spatiale canadienne)
