
C'est au cours de la mission de l'atterrisseur martien Phoenix que la région arctique de Mars a été explorée pour la première fois à partir de la surface même de la planète. Phoenix a été lancé du Centre spatial Kennedy à bord d'une fusée Delta II à 5 h 26 HAE, le 4 août 2007. Le 25 mai 2008, il s'est posé à proximité de la calotte polaire de l'hémisphère Nord, dans une région appelée Vastitas Borealis, où il a continué de fonctionner avec succès pendant plus de cinq mois (ce qui bien au-delà de sa durée de vie prévue de 90 jours).

Phoenix donnera-t-il signe de vie?
À compter du 18 janvier, l'orbiteur Mars Odyssey de la NASA sera à l'affût d'éventuelles mais improbables transmissions radioélectriques provenant de l'atterrisseur martien Phoenix, qui a étudié un site de la région arctique de Mars pendant une période de cinq mois avant de cesser ses activités en novembre 2008.
Pour plus d'information...
Mission
Contribution canadienne
Trucs branchés

L'Université York* dirige l'équipe scientifique canadienne avec la participation de l'Université de l'Alberta*, de l'Université Dalhousie*, d'Optech* et de Ressources naturelles Canada (Commission géologique du Canada), de l'Agence spatiale canadienne et la collaboration internationale de l'Institut météorologique de la Finlande*. MDA Missions spatiales* est l'entrepreneur principal chargé de la station météorologique en partenariat avec Optech. La manche à vent sur le mât de la station météorologique constitue la contribution de l'Université d'Aarhus en collaboration avec l'Université de l'Alberta.
La mission Phoenix* est dirigée par le chercheur principal Peter H. Smith* de l'Université de l'Arizona et son équipe de scientifiques en partenariat avec le Laboratoire de recherche sur la propulsion* de la NASA* pour la gestion de projet et de Lockheed Martin Space Systems* pour le développement des systèmes. Les contributions internationales à la mission sont fournies par l'Agence spatiale canadienne, l'Université de Neuchâtel* (Suisse), l'Université de Copenhague* et l'Université d'Aarhus (Danemark), l'Institut Max Planck* (Allemagne) et l'Institut météorologique de la Finlande.
* Site Web disponible en anglais seulement