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AuroraMAX

Le saviez-vous?

Une éjection de masse coronale est la projection, par le Soleil, de plasma énergétique à une vitesse pouvant atteindre 10 millions de kilomètres/heure.

Les tempêtes solaires peuvent perturber les transmissions radio, neutraliser les satellites de communication, entraîner la défaillance des systèmes GPS et même provoquer des pannes d’électricité comme celle qui a touché le Québec en 1989.

Le vent solaire, qui prend naissance à la surface du Soleil, balaie le Système solaire en entier et va jusqu’à Pluton et même au-delà.

Puisque la Station spatiale internationale évolue environ à la même altitude où se produisent les aurores, les astronautes ont une vue latérale de celles-ci.

L’atmosphère terrestre nous protège contre le rayonnement solaire sur Terre, mais les astronautes et les équipages d’avion appelés à emprunter des couloirs transpolaires absorbent de plus grandes doses de rayonnements lorsque l’activité solaire est à son plus fort.

Le champ magnétique de la Terre se prolonge sur plusieurs milliers de kilomètres dans l’espace.

Des aurores se produisent aussi sur d’autres planètes. Nous avons découvert des ovales auroraux dans les deux hémisphères de Jupiter et de Saturne et nous avons observé des aurores irrégulières sur Vénus, Uranus et Neptune.

Le prochain maximum solaire est prévu en 2013.

De façon générale, les aurores se forment dans l’atmosphère, entre 100 et 300 km d’altitude. Leur sommet peut parfois même atteindre 600 km d’altitude.

Le lancement d'Alouette-1 en 1962 a fait du Canada le troisième pays à entrer sur la scène spatiale. Alouette-1 avait pour mission d’étudier l’ionosphère, c’est-à-dire la couche ionisée de la haute atmosphère susceptible d’affecter les transmissions radio longue portée.
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